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samedi 9 mai 2020

Fin de Couvre feu au Mali: Le repli du gouvernement face à la détermination du peuple.

Pourquoi IBK a laissé le soin au premier ministre d'annoncer la fin du couvre feu?

C'est très simple à comprendre, Boua aime annoncer les mesures drastiques à son peuple comme pour leur rappeler que c'est lui le CHEF.

L'annonce officielle de la fin du couvre feu est un échec du gouvernement dans sa lutte contre le coronavirus.

Le sang qui a coulé était un signe annonciateur du début d'une grande révolution en ce mois de carême.

En deux mois de crise, des milliers de personnes ont perdu leurs boulots, des entreprises fermées, des chefs de familles cloués au sol. Il y a eu plus de peur que de mal, nous sommes à moins de 700 personnes contaminées.

Les musulmans ont signalé leur refu de fermer les mosquées ou de surseoir à la prière nocturne qui commence à partir du 21 eme nuit du mois de ramadan. La violence était inévitable entre force de l'ordre et population.

Boua a bien vu cette fois ci, d'où le repli du gouvernement de Boubou "Ardogalo". Un Diata ne s'annonce pas vaincu en publique, il faut laisser les enfants annoncer la nouvelle.

Une façon bizarre de communiquer avec le peuple, car les réseaux sociaux étaient déjà inondés par la nouvelle avant même la sortie du chef de gouvernement.

Djibril Elhassane TRAORE

samedi 2 mai 2020

Hommage à Master Soumy pour avoir dit NON aux cadeaux empoisonnés

Photo web
N'associez pas notre Master Soumy national à vos comédies.
Que faire du sucre, du riz, du lait, du thé, des bonbons, café et autres choses venant d'un responsable politique si ce n'est de mettre son énergie au service du donateur? Le jeune Rappeur a refusé de consommer le fruit de la corruption.

Il a fallu qu'il refuse leurs cadeaux empoisonnés, pour qu'ils changent les données en faveur du donateur en le faisant passé pour un humanitaire.

Cet homme humanitaire!!! Il a fait quoi dans ce pays? A part, cloué au sol les écoles et affamé les enseignants du Mali pendant presqu'une année par ce qu'il est en même temps premier ministre, ministre des finances et membre de la "famille royale".

Aujourd'hui, il veut jouer à la politique de Bakary Togola en "massant avec de l'huile, des lèvres séchées de nos pauvres comédiens pour faire croire qu'ils mangent. Autrement dit: "ka djoni djo oudja", leur donnant un peu pour quelques numéros bidons sur YouTube.

Ils cherchent des éloges, des épopées à son nom pendant que les enseignants crèvent au vu et au su de tous les Maliens. Monsieur le donateur, cette politique ne marche pas avec notre Master Soumy.

Les enseignants ont remué ciels et terres pour réclamer leurs droits légitimes en vain. On a l'impression qu'il veut en finir avec les écoles publiques. Il a tellement mélangé que lui même se retrouve embourbé dans des problèmes. Il ne sait plus  comment sortir dignement de cette crise scolaire.

Par ce refus spectaculaire et surprenant, le jeune Rappeur Master Soumy vient d'attirer l'attention d'une autre classe sociale, ceux qui n'écoutent même pas le rap. Merci d'avoir dit NON au dictateur.

Aux autres artistes et comédiens triés sur le tas, nous leurs disons ceci: " Master Soumy n'est pas un lézard à deux langues, il n'est ni clochard ni bouffon, ni insouciant.

Master Soumy, Bienvenue dans la cour des grands LEADERS.

A tous les défenseurs du diable, je vous lance ce défis: Qu'est ce que ce fameux donateur a réussi à faire dans ce pays depuis sa première nomination jusqu'à nos jours?

Djibril Elhassane TRAORE

Elections législatives au Mali ou nominations des députés

Les candidats qui ont refusé de participer à ces élections doivent en être fiers. Ils sont les vrais représentants de la cité. Au moins, ils se soucient du bien être de leurs semblables.

Il faut reconnaître que ces élections se sont déroulées le 19 avril dernier, dans des conditions d'insouciance totale de la part du gouvernement avec un taux de participation de 35,25%.

Les médias et la société civile ont beau crié à la propagation du covid-19, le premier ministre a joué au sourd. "Covid-19 ou pas,  ces élections auront lieu" a t-il martelé.

Par conséquent, nous avons dépassé les 500 personnes contaminées sans compter les autres contacts parmis le reste de la population.

Dans toute cette histoire, il y a quelqu'un qui a raté sa sortie honorable de l'Assemblée Nationale. Il s'agit de Oumar Mariko qui aurait dû boycotté les élections pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Le slogan de campagne du député du parti Sadi aurait dû être: "Restez chez vous, restez en bonne santé, j'ai besoin de vous". Mais, il a accepté d'affronter Sidiki N'fa Konaté, un nouveau venu en politique, qui l'a battu dans son propre fief a Kolondieba.

Pour certains, la population de Kolondieba a tout simplement changé de député. Oumar Mariko, malgré toutes ses années passées à l'assemblée Nationale  n'aurait pas fait plus de réalisation que Sidiki (ex DG de l'ORTM).

Monsieur Konaté, lui aussi ressortissant de la dite localité, a de beaux jours devant lui, Barou etant déjà écarté; qui pourrait lui rendre encore la tâche difficile de rester à l'Assemblée Nationale dans les jours à venir? Cela est une autre histoire.

La proclamation définitive des résultats par la cour constitutionnelle ce 30 avril 2020, ressemblait plutôt à des nominations. Certains gagnant sont devenus des perdants et vice versa. Les premières contestations populaires ont déjà commencé à Sikasso où il y aurait des erreurs flagrantes.

Djibril Elhassane TRAORE

mercredi 29 avril 2020

Fake news et Covid-19 au Mali (suite et fin)

J'avais promis de revenir sur les fake news concernants la mort d'un Imam et de son "falake" dans une Mosquée à Banankabougou et aussi celle de feu Gaoussou, le fils de l'imam Guidjo à Segou.

Par respect pour les morts, et aussi pour ne pas jouer le jeu des "buzzistes" (ceux qui publient justes pour faire le buzz) et des "scoopards" ( ceux qui veulent toujours être le premier à publier une information et s'acharnent à la défendre même si c'était fausse). Désolé, vous ne trouverez pas ces deux mots dans le dictionnaire.

Gaoussou souffrait d'une autre maladie bien connue plusieurs mois avant le covid-19. Je m'arrête là. Je ne fouillerai ni à la morgue, ni au cimetière, je ne donnerai pas aussi des billets de banque à un agent de santé proche du défunt pour me livrer son dossier médical. Je me met juste à la place des parents du disparu. Question de moral et d'éducation.

Quant à la mosquée fermée, selon une de nos sources "l'Imam avait opté pour la fermeture, comme son grand frère à Torokorobougou. En ce moment le Mali n'avait enregistré que 2 cas".

Il n'était pas le seul, beaucoups d'autres imams avaient fermé leurs mosquées, mais avec le mois de carême, ils ont reouvert les mosquées de plus belle pour les fidèles.

J'invite les "buzzistes" et les "scoopards" à se concentrer sur d'autres sujets d'actualités moins polémiques au lieu de transformer leurs organes de presses en entreprises de pompes funèbres.

Formons-nous et informons-nous avant d'informer le public.

Djibril Elhassane TRAORE

Fake news et Covid-19 au Mali

Celui qui a publié qu'un "Imam et son falake"de Banankabougou seraient mort du coronavirus peut-il nous dire de quel Imam et de quelle Banankabougou il s'agit?

Nous avons mené des investigations après sa publication, nous avons découvert que même la photo d'illustration de son poste n'était pas la mosquée de Banankabougou, mais plutôt celle de Badalabougou. Où est la logique cher journaliste?

S'il faut s'asseoir et vomir des fake news juste pour pousser le gouvernement à fermer les mosquées, faites-le avec professionnalisme.

Le covid-19 n'est pas dans les mosquées, il est dans le non respect des consignes de sécurité que tout le Monde connaît par coeur.

En plus de cela, personne n'est obligé d'aller prier dans une mosquée. Je ne vois donc pas la raison de mentir sur les leaders religieux en les souhaitant le malheur.

Le covid-19 est là, dans nos bureaux, dans nos maisons, dans les transports en commun, aux marchés...Personne ne sait s'il sera épargner ou pas.

Le Monde entier est entrain de prier, les musulmans font ces prières dans les mosquées. Ceux qui n'ont peur que de Dieu iront prier dans les mosquées, c'est pas le petit covid-19 qui les fera reculer.

Je suis pour la sensibilisation, respectons les consignes et restons honnêtes et sincères dans cette campagne de communication anti-covid-19. Les clowns n'ont pas leurs places dans ce travail de sensibilisation.

Arrêtez de mentir.

Affaire à suivre

Djibril Elhassane TRAORE

mercredi 22 avril 2020

Oui au remède Malgache contre le covid-19

Les grandes puissances veulent que tout passe par eux.

Si les Africains se laissent faire, ils vont dire un jour que le mil est mauvais pour la santé.

 Il y a les casques bleus pour nous "protéger", il y a l'OMS pour nous "guérir", finalement, l'objectif est de contrôler le Monde. C'est aux Africains de se réveiller.

Ils veulent que le Monde entier attende le vaccin miracle de l'OMS contre le covid-19.

Pourtant,  l'Afrique a sa médecine avant la création de cette Organisation.

En un mot, on s'en fout de l'OMS. Que chacun soigne son peuple avec son remède.

Djibril Elhassane TRAORE 

jeudi 16 avril 2020

Education au Mali: Quand des "fantomes" s'y impliquent.

Tous les Maliens savent que l'éducation scolaire, publiques et privées, est foutu au Mali depuis 1991 par la faute de nos autorités politiques. Tous les chefs d'État qui ont dirigé le Mali pendant ce temps en sont responsables.

L'enseignement de qualité n'est plus fourni par des professeurs de qualité faute de formation de qualité depuis la base.

Tous ceux qui ont étudié pendant ce temps, de 1991 à nos jours, manquent de niveau; par conséquent, certains ont dû se perfectionner après pour affronter le Monde du travail.

Comme si l'année blanche décrétée en 1994 par le même IBK, premier ministre à l'époque, n'a pas suffit; le gouvernement d'Ibrahim Boubacar Keita veut achever l'éducation Malienne, en 2020, par des cours fantômes en ligne.

L'année académique est déjà sacrifiée par les grèves des enseignants réclamant leurs droits. Le gouvernement joue au manque de moyens.

Pourtant, L'enseignement en ligne n'est pas gratuit. Le forfait internet coûte plus cher que ce que les enseignants réclament. Où se trouve la logique?

Certains parents d'élèves sont confinés chez eux faute de travail. La fermeture de l'aéroport pour lutter contre la propagation du covid-19 a causé plus de dégâts que le covid-19: Le chômage.

Le Monde du tourisme et de hôtellerie est sérieusement affecté. Les hôtels et restaurants sont vides.

Ces entreprises privées ont été obligé de mettre la majorité de leurs employés à la "retraite anticipée" (chômage technique).

Dans ce contexte de crise économique, comment peut-on encourager des cours fictifs en ligne qui ne sont pas gratuites en plus.

Bamako manque d'eau et de l'électricité, les chefs de famille se soucient plus du vivre et de l'eau potable que de forfait internet.

Nous demandons au président de se réveiller de son sommeil. Sebenikoro  n'est pas une préfecture de "la ville lumière" (Paris). Ici, c'est le Mali, population malade, affamée, sans eau ni électricité.

Djibril Elhassane TRAORE