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mercredi 28 novembre 2012

LA CRISE DU NORD FAIT DES HEUREUX


LA CRISE DU NORD DEVIENT UN BUSINESS POUR CERTAINS MEMBRES DE LA TRANSITION       


                                                                                                                                                               
Il y a à peu près dix mois que notre pays est menacé de partition. Des Maliens ont collaboré avec des terroristes pour occuper une partie du territoire qui les intéresse. C’est une guerre historique qui a pris de l’ampleur après la chute d’Amadou Toumani TOURE.  A près l’occupation des trois régions du nord, Tombouctou, Gao et Kidal, le MNLA est pris à son propre piège : Le balayeur balayé. Comme par malheur, ils se sont faits expulsé bredouille de leur propre terrain de jeu après la chasse. Quand on pactise avec le diable, on finit toujours les mains vide et avec des larmes de regrets. A la question, où est le MNLA ? La réponse c’est : à Ouaga, chez Blaise.

Le MNLA a tout perdu au profit d’ANE SARDINE, ou l’incarnation du Satan.  Ils ont coupé des mains, tué des gens, violé des femmes au nom de leur dieu, comme si le CORAN n’existait pas au Mali. Ils se servent aussi des versets de ce même CORAN pour justifier leurs actes horribles. Si seulement le MNLA avait crée un parti politique pour un début à leur lutte ; ils se seraient fait des amis auprès des Nations Unies. C’est évident, ils se sont trompés de lutte et de partenaire. Mais, ils ne se sont pas trompé d’adversaire, c’est bien le sud leur ennemie. Plus précisément les autorités Maliennes et le fameux SYSTEME DE GOUVERNANCE,  le CERCLE DE FEU qui regroupe les membres d’une même famille autour du plat commun, le bien publique. C’est ce système obscur qui leur fait échouer jusqu’à présent.

Les autorités Maliennes avaient commencé à lutter au début, mais de nos jours leur lutte ressemble plutôt à un projet en quête de financement, un business entre les membres de la transition et les bailleurs de fond.  Qui l’aurait cru, les quarante jours du président par intérim, après le coup d’état n’ont servis à rien.  Il n’ya eu aucune riposte militaire concrète contre les bandits armés qui occupent anarchiquement le nord. Mais, par contre nous assistons chaque jour à des rencontres, des marches politiques sur cette histoire. Jamais, l’armée Malienne n’a eu l’audace de prendre sa responsabilité, comme elle l’avait fait le 22 Mars 2012.  Tout le monde parle du nord mais personne ne se rend au nord pour défendre les nordistes, toutes les propositions de récupération restent sur papier. On dirait un compte de fée.  De surcroit, cette transition sert de tremplin à certains politiciens membres du gouvernement. Ces responsables « sans soucies » et naïfs se permettent même d’annoncer leur candidature aux prochaines élections.  

Finalement, la crise du nord est comparable à la théorie de la fin du Monde. Il y a le « site de la fin du Monde », la « Chaine de la fin du Monde », des projets sur la fin du Monde comme s’il ne s’agissait pas de la FIN DU MONDE. Plus on traine sur cette crise, plus cela devient un autre SIDA dans notre pays. Quand un fléau fait vivre des milliers de gens, il n’est pas évident qu’il prenne fin un jour. C’est pareil à la théorie de la démocratie, on se sert de cette mascarade politique pour sucer le sang des plus faibles et des innocents. Au Mali aujourd’hui, pour avoir un financement à son projet, il faut y inclure la crise du nord. La transition finira par devenir un mandat de cinq ans, car les membres ne sont pas prêts à aller au nord. Pourtant c’est cela leur rôle : la libération du nord.

Si la crise ressemble à ces monstres que je viens de citer, c’est grave car il n’a y aura pas de fin de monde en décembre, ni un remède contre le sida : le danger fait vivre. Une solution infaillible à la crise du nord signifie la fin de la transition, un remède contre le sida signifie également le chômage des milliers de personnes et la « fin du monde » fera plus de bonheur que de malheur. Les prêtres et les imams diront : « prions, prions, prions », oui cela est vrai, mais n’oublions pas que l’ennemie aussi prie. Alors, comme disait mon professeur d’histoire au Lycée, « chacun pour soi, Dieu pour personne ».
Djibril Ehassane TRAORE