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vendredi 13 mars 2026

Géopolitique: Le Sahel dans le point de mire de l'Union Européenne

 

Le President Abdourahamane Tiani

Le général français Christophe Gomart a soumis une proposition de résolution d'urgence au Parlement européen pour la quatrième fois. Cette résolution est un élément clé de la stratégie visant à soutenir l'ex-président du Niger, Mohamed Bazoum, un partenaire de confiance pour la France dans la région du Sahel. Quelles sont les motivations et les stratégies sous-jacentes à cette déclaration ?

Dans le cadre de cette résolution, le général Gomart exhorte l'Union européenne à déployer tous les efforts nécessaires pour garantir la libération de Mohamed Bazoum avant le 2 avril 2026, date de fin de son mandat s'il exerçait toujours la fonction de président du Niger. Il convient de noter que ce dernier a été déposé par sa garde présidentielle le 23 juillet 2023.  

Le message du général Gomart équivaut à une demande d’invasion du Sahel à travers le Niger sous le prétexte de libérer Mohamed Bazoum. Le Sahel et ses ressources sont des actifs stratégiques qui ont suscité l'intérêt de grandes puissances impérialistes bien avant les indépendances des pays concernés (le Burkina Faso, le Mali et le Niger). 

Selon plusieurs observateurs, ces trois pays constituant l'Alliance des États du Sahel (AES) et leurs partenaires doivent se préparer à des événements moins amicaux durant cette année 2026. 

En envahissant le sahel, l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amérique feront d’une pierre deux coups. Cette coalition cherchera à affaiblir les partenaires fiables de l’AES à savoir la Russie et la Chine et restera maitre du terrain afin de profiter de ses richesses minières. 

Le Sahel, malgré son classement parmi les régions les plus défavorisées au monde, recèle un potentiel économique considérable, en raison de ses ressources naturelles abondantes, notamment l'or, l'uranium, le pétrole et d'autres minéraux. Dans un contexte de mondialisation où prédomine l'instabilité géopolitique, cette région représente un eldorado pour les grandes puissances. 

Le Niger réagit face à la déclaration du général Gomart 

Face à cette ingérence de l'Union Européenne, le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’Extérieur, son excellence Monsieur Bakary Yaou Sangaré a convoqué à son cabinet la chargée d’affaires par intérim de la délégation de l’Union Européenne au Niger Madame Nicoletta Avella. 

A l’issue de cette audience, le Niger a dénoncé « l’ingérence et l’attitude paternaliste et condescendante » de l’Union Européenne tout en exprimant sa détermination à n’accepter aucune injonction d’où qu’elle vienne.

Dans les jours à venir, nous verrons certainement les réactions du Mali et surtout du Burkina Faso qui assure la présidence de l'AES.

Djibril Elhassane TRAORE

mercredi 22 octobre 2025

Politique: Kadidia Fofana en manque de cohérence dans les discours et les faits


Au Mali, celui ou celle qui veut faire carrière en Politique, doit faire preuve de cohérence, ne pas jouer avec la conscience du peuple, « réduire sa langue en une seule », en d'autres termes, rester véridique quelles que soient les circonstances. 

Kadidia a commise l'irréparable: cette dame a été chargée de mission au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale sous le régime d'IBK. 

Pourtant, elle faisait partie de l'opposition au régime d'IBK et a joué un rôle actif dans la lutte pour sa chute.

Après le renversement d'IBK, elle a soutenu le régime militaire initialement, puis est entrée en conflit avec la transition militaire 

Actuellement, elle est en France et prétend vouloir restaurer une certaine démocratie, mais de quelle démocratie parle-t-elle ?

C'est le peuple malien qui ne veut plus de politiciens sur son territoire; tu es un exemple parfait. On ne veut plus de vous !!!

Vous pouvez berner les Blancs chez eux, mais ici, votre carrière politique est terminée. Occupez-vous du commerce de bazin ou de woussoulan.

Cette fois-ci, les Maliens sont décidés à en découdre avec les néocolonialistes et leurs mercenaires, comme ces pseudo-politiques et ces soi-disant journalistes réfugiés à l'étranger.

Coupez-nous l'oxygène si vous le pouvez, vous ne réussirez jamais à nous détourner de notre objectif.

Djibril Elhassane Traoré

mercredi 15 octobre 2025

Société malienne: Le président Modibo KEITA etait il prêt a diriger le Mali?

Ils ont réussi à transformer les propos du ministre Abdoulaye Diop en polémique stérile.

Je ne voulais pas me mêler à ce débat inutile, car ce sujet n'est ni nouveau ni intéressant. Cependant, il y a trop de bruit, je jette ma part de cailloux dans la mare.

De nos jours, au Mali, il y a un sérieux problème : les gens sont rancuniers ! 

Qu'est-ce qui a créé ce phénomène dans notre Mali, un si beau pays ?

Est-ce une insulte de dire que le premier président, Modibo Keïta, n'était pas préparé à diriger le Mali ?

En cherchant la réponse à cette question, il faudra répondre à d'autres : peut-on être prêt à diriger un pays ? 

Si la réponse est oui, trouvons ensemble dans l'histoire du Mali qui était prêt à diriger le pays. 

S'il était prêt, comment a-t-il dirigé le Mali ?

Notons que « être prêt à faire quelque chose » signifie « être préparé, disposé ou décidé à accomplir une action. Cela implique d'avoir terminé la préparation matérielle, morale ou intellectuelle nécessaire et d'être en état d'agir. »

Aucun de nos chefs d'État n'a totalement réussi sa mission de président ; il y a eu des hauts et des bas à tous les niveaux.

Le seul à avoir terminé son mandat de dix ans est Alpha Oumar Konaré. Malgré cela, il est jusqu'à présent critiqué pour avoir dégradé son armée.

Pour Ibrahim Boubacar Keïta, c'est la société civile qui a affaibli son pouvoir avant l'intervention des militaires. 

De surcroît, après le coup d'État contre Modibo Keïta, c'est cette même société civile qui a applaudi sa chute. 

Ceux qui veulent transformer les propos du ministre Diop en une insulte doivent garder le silence. 

Pour défendre le premier président Modibo Keïta, les « faux héritiers » sont priés de faire ce geste chez lui, dans la grande famille « KEITALA ».

Nous devons dépassionner le débat et réfléchir pour ne pas mentir par amour ou par rancune sur feu Modibo Keita. Nul n'est parfait!

Djibril Elhassane Traoré

mardi 7 octobre 2025

Sécurité au Mali : Le peuple attend des actions fortes pour protéger son honneur.

FAMA defilé du 22 septembre 2025

Le Mali est en guerre contre le terrorisme. Les terroristes, ceux qui les soutiennent et ceux qui font leurs communications sont tous des Maliens. Une guerre compliquée ! 

Les terroristes sont des bandits armés. Ils sont dévoués à leurs causes. Ils sont bien payés et bien armés. Ils pensent qu'ils iront au paradis après leur mort. 

Il y a plusieurs batailles dans cette guerre, comme celle sur les hydrocarbures. Pour le moment, ils réussissent à rendre difficile l'importation de carburant. Si cela continue, même ceux qui brûlent des citernes ne pourront pas bouger. Cette stratégie est un piège qui se referme sur eux-memes! Ils sont stupides, tant mieux ! 

Il n'y aura pas de vainqueur dans cette bataille sur les hydrocarbures, c'est sûr. C'est surtout un échec pour les terroristes qui circulent en motos et qui n'ont pas d'autres moyens de conserver leur carburant que des bidons de 20 litres. 

Cette fois-ci, les terroristes ont raté leur cible. Il est clair que l'Armée Malienne n'a pas encore déployer les grands moyens pour changer la donne. Faut-il brûler la case pour se débarrasser des cafards? 

Par exemple, les autorités peuvent créer des groupes armés pour assurer l’auto-défense de la population civile dans les zones où les forces de l’ordre ne sont pas présent permanemment.

Cela est une des solutions envisageables car au Mali, la population connaît les terroristes et sait où ils se cachent. Elle n'a juste pas les moyens logistiques pour les aneantir afin de cultiver les champs en sécurité. 

Les volontaires, les bras valides ne manquent pas au Mali, les hommes attendent que les autorités réagissent à leur faveur.

Le peuple malien veut se libérer de toute forme de domination (culturelle, religieuse, politique, etc.) et ne veut pas de dialogue avec les terroristes. Le terrorisme n'a pas d'avenir au Mali, la seule option pour les assaillants est d'abandonner les armes au risque d'être anéanti.

Djibril Elhassane TRAORE


mardi 22 avril 2025

Terrorisme au Mali : La source du mal se trouve-elle à Bamako ?

 

Le professeur Aly Nouhoum Diallo évite d'utiliser le mot « terroriste » pour parler de ceux qui brûlent, tuent des citoyens et imposent un pacte aux villageois désarmés et impuissants. Il les appelle « les hommes de la brousse ».

Lors d’une interview récente, Le professeur Aly Nouhoum Diallo a fait une déclaration incroyable qui décrit sa position par rapport au terrorisme qui secoue le Mali depuis des décennies.

Il affirme que « partout où il y a une accalmie, c’est qu’il y a des accords avec des gens de la brousse comme nous les appelons ». Malgré notre armée qui monte en puissance, elle est isolée partout, at-il ajouté.

Ce que beaucoup de gens ignorent, est que ces « hommes de la brousse » ne sont que des terroristes et des bandits armés, ce que Monsieur Diallo appelle de l’accalmie n’est autre que de la barbarie et de l’humiliation que des citoyens innocents subissent quotidiennement dans les villages où l’état est absent, malheureusement.

Il faut d’abord connaître les conditions dans lesquelles ce pacte ou « Benkan » est imposé aux villages.

Les terroristes affaiblissent d'abord le village en tuant les gens (donzons et milices auto défenses) qui protègent le village et en brûlant les récoltes. Ils emportent les bétails, endommagent les routes et placent des mines dans les champs.

Ces volontaires d’auto-défenses appelés communément donzons ne peuvent pas faire face aux terroristes lourdement armés. Dans la plupart des cas, ils abandonnent faute de munitions et d’armes adéquates.

Après ces actes horribles, ils encerclent le village. Personne n'entre, personne ne sort, jusqu'à ce que les villageois quittent le village ou signent le « benkan » qui n'est autre qu'un « pacte de soumission ».

Ce pacte est une humiliation : les armes physiques (fusils, munitions, etc.) et mystiques (gris-gris et autres) doivent être rendues aux « nouveaux hommes forts ».

De surcroît, le village doit fournir des hommes et des femmes. Les hommes sont envoyés aux combats contre l’Armée Nationale ou les milices d’auto-défenses d’autres villages résistants et les femmes réduites en esclaves se font violer. Tout cela se passe au nom de l'islam.

Celui qui ne livre pas sa femme ou sa fille est tué publiquement. C'est ce qui s'est passé à Tiontiè, un village près de Touara, dans le cercle de Macina.

C'est une manière d'encourager les villageois à coopérer avec les « hommes de la brousse ». Signer un pacte avec les bandits armés c’est trahir l’état du Mali. Toute personne qui encourage ce pacte porte atteinte à l’honneur des citoyens et affaiblit l'État. Tout village sous tutelle terroriste est obligé de coopérer avec eux contre les FAMAS.

Comme Aly Nouhoum Diallo, beaucoup d’autres hommes politiques sont en déphasage total avec la réalité dans ces zones occupées par des terroristes qui se font appeler « djihadistes ». Le comble est qu’ils se permettent de s’exprimer publiquement sur ce sujet.

Il faut recadrer tous ces leaders politiques qui n'agissent que quand on parle de partis politiques, leurs petites boutiques.

Le professeur Diallo, comme beaucoup de politiciens, ne se soucie guère des conditions atroces dans lesquelles vivent les citoyens sous tutelles terroristes.

Pourtant, cette semaine, des terroristes ont brûlé des boutiques et volé du bétail dans le village de Mbewani non loin de Sisani. Lequel de nos leaders politiques a condamné ces actes barbares?

Bamako c'est la capitale du Mali, c'est aussi le lieu où commencent toutes les révolutions contre le pouvoir en place.

 Djibril El Hassane TRAORE 

lundi 14 avril 2025

L'AES face à l'Algérie: L'union doit imposer le respect

En détruisant un drone Malien, l'Algérie teste la capacité militaire de l'Alliance des États du Sahel (AES).

Les chefs d'état-major de l'AES ont certainement compris ce message de la part de leur voisin indésirable.

L'AES doit désormais imposer le respect face à ses pays limitrophes.

L'heure des discours et des manœuvres politiques est terminée; les autres doivent nous respecter maintenant.

Les erreurs et l'arrogance de la diplomatie française ont permis aux dirigeants Maliens de se libérer du joug de la politique Française et de l'Union européenne; c'est de cette même manière que le voisinage indésirable de l'Algérie renforcera la politique militaire de l'AES. 

Il suffit de profiter de chaque lapsus politique et militaire que commettra l'Algérie.

Se réunir au sein de l'AES c'est bien, mais agir ensemble est encore mieux. Le peuple de l'AES vous attend. 

Le guerrier solitaire

jeudi 27 mars 2025

Touara infos: La situation sécuritaire dans le cercle de Macina se dégrade.

Depuis plus de deux ans, les djihadistes armés en motos et pick up ont imposé leur loi dans beaucoup de villages presque partout au Mali. 

A Macina, dans la région de Ségou, certains villages impuissants tels que Fiah, Dinanbougou, Diri, Tiontiè, etc, sous une forte pression, ont été obligés de signer un pacte "benkan" avec les djihadistes, devenus maîtres des lieux.

Ce pacte est une forme de colonisation dégradante et humiliante. Les habitants sont obligés de partager tout avec leurs nouveaux maîtres : récolte, bétails, femmes et enfants, richesses et armes.

Au delà des villages signataires du "pacte dit de soumission" imposé par les nouveaux maîtres (les djihadistes), les autres qui ont refusé ce pacte notamment Touara, Ouani, Ndokoro, etc. sont sous une forme de blocus. 

Les habitants de ces villages ne peuvent se déplacer que sous escorte militaires comme se fut le cas une semaine avant le carême.

Rappelons que, les écoles, les medersas et les CSCOM sont fermés depuis deux ans. Les blessés suite aux attaques des djihadistes, les femmes enceintes et les malades sont difficilements évacués vers la ville de Macina à 15km.

La situation devient de plus en plus insoutenable pour beaucoup d'autres villages, tous s'accordent à dire que les patrouilles militaires, dans une zone aussi vaste que l'inter fleuve, sont insuffisantes pour sécuriser le cercle de Macina et environnants.

Si seulement les équipes militaires pouvaient passer dans chaque village au moins une fois par mois, cela soulagerait la souffrance des populations vulnérables. 

Et si rien n'est fait pour arrêter la progression de ces bandits armés, ce sont d'autres villages qui seront obligés de participer passivement et activement à l'invasion djihadistes sur le reste du territoire Malien.

Dans ce combat contre le mal, nous pensons qu'il faille associer certains combattants de nos brigades villageoises. Ils ont l'avantage de bien maitriser le terrain.

Par le Comité de rédaction des ressortissants du village de Touara à Bamako

jeudi 15 février 2024

Touara, Cercle de Macina : Les FAMA redéployent des moyens terrestres et aériennes pour sécuriser le convoi humanitaire bloqué à Macina depuis samedi.

 Il a fallu une escorte militaire solide pour accompagner la pinasse commerciale de Touara jusqu’à Macina le samedi 10 février. Ce jeudi 15 février, c’est le même dispositif militaire qui a facilité son retour à Touara sous surveillance aérienne au grand bonheur des habitants impatients et inquiets.

Une population en manque de denrées de premières nécessités due au blocus terroriste n’avait d’autre choix que de prier, de se battre et d’appeler les autorités compétentes à l’aide.

Pourtant, dans plusieurs de nos publications, nous attirons l’attention des plus hautes autorités Maliennes sur la situation humanitaire déplorables que mènent les habitants de plusieurs villages du cercle de Macina.

Cela est due au blocus imposé par les bandits armés ou terroristes qui infestent cette zone depuis plusieurs mois. Touara figure parmi les villages résistants qui ont refusé de signer « le pacte de soumission » ou « benkan » imposé par les terroristes.

Un pacte qui n’a d’autres objectifs que d’humilier et « recoloniser » les populations désarmées et affamées par des règles insoutenables à appliquer à tout prix. Une de ces règles consiste à livrer des femmes aux bandits.

Ce « benkan », pourtant encouragé par certains notables consiste non seulement à désarmer complément le village de ces bras valides mais aussi de ces moyens de défenses (armes et gilets de protection), sans compter les bétails et autres biens. Une forme de colonisation pure et simple imposée à nos populations impuissantes.

Certes, les autorités ont déployé des moyens pour éradiquer le mal, mais force est de reconnaitre que les assaillants résistent avec l’aide des complices parmi la population.

Pour le cas du village de Touara, situé à 15 km de Macina ville à l’est, plusieurs contingents militaires ont déjà séjourné dans le village pour sécuriser les personnes et leurs biens de novembre 2023 à nos jours. Le cinquième est déjà sur place depuis le lundi 12 février 2024.

Avant leur arrivé au village, les bandits armés avaient installé des check point au niveau du village de Sélèye entre Touara et Macina pour empêcher les habitants de participer à la foire hebdomadaire de Macina.

« Macina soukou » qui se tient chaque samedi, est une foire indispensable pour la survie de la population de Touara. La ville de Macina reste la seule porte qui nous mène aux restes du Mali.

Pour vaincre ces terroristes, les patrouilles militaires doivent être multipliées avec la participation des « donzos » expérimentés qui maitrisent les zones servant de cachettes aux assaillants et leurs armes et butins.

Les habitants de Touara félicitent et remercient les autorités de la transition pour leur assistance nuit et jour sans quoi le village serait déjà déserté. Sans l’Armée Malienne, Touara ne tiendra pas face aux bandits armée.

Djibril TRAORE


jeudi 11 janvier 2024

Situation sécuritaire critique dans le cercle de Macina

Les terroristes ont envahi tous les villages du cercle de Macina. Malgré les patrouilles militaires dans ces zones, les bandits armés restent encore invaincus. Une opération de grande envergure est indispensable pour éradiquer le mal.

Certains villages sont tout simplement vides, tel que Selèye à 6 km de Macina ville. Les terroristes ont ordonné aux habitants de quitter les lieux.

Ils veulent faire de ce village une base au bord du fleuve pour endurcir leur blocus sur Touara qui leur résiste depuis longtemps.

Chaque samedi, les habitants de Touara vont à la foire de Macina où ils font leurs courses de la semaine. C'est la seule voie qui donne la force aux villageois de continuer à lutter.

Pourtant, les forces de sécurité sont basées à Macina et Saye à moins de vingt km des lieux.

Notons que le village de Touara a reçu la visite successive de trois contingents militaires. Chaque contingent a fait une quinzaine de jours.

Au cours de leurs séjours, les militaires font des patrouilles et détruits des bases terroristes.

Malheureusement, dès qu'ils partent les terroristes retournent et recommencent à brûler des champs et semer la terreur. La question qui se pose est d'où viennent-ils? On sait qu'ils sont Maliens et qu'ils parlent peulhs entre eux.

Heureusement à Touara, les chasseurs ont maintenu leur résistance face aux forces du mal et ont toujours protégé le village et ses habitants du pillage.

Néanmoins, beaucoup d'autres personnes ont préféré rester réfugiés à Macina ville.

Au-delà de Touara, les terroristes ont brulé des champs et des greniers à Tielan, le village de Issa Konfourou, représentant du Mali aux Nations Unis. Le hangar en paille brulé est tombé sur un enfant qui est mort calciné.

Sur l'autre rive de Macina ville des hameaux ont été attaqués, le village de Konkourou prêt de Selèye est sous menace terroriste. Djimedjiela a été attaqué. Tous ces villages ne sont pas loin de Macina.

Ce qu'il faut noter également c'est la présence des disciples de la "Dawa"; des inconnus qui font des prêches pour enseigner l'islam, une technique venu d'Afghanistan.

La situation est très grave, une mobilisation sur terre ne suffit pas, il faut des moyens aériens.

Signalons que les complices de ces terroristes sont à Macina ville. Comment s'approvisionnent-ils en carburant, en vivre, en munition et en moyens de déplacements sans être vu?

C'est aux autorités de prendre des mesures nécessaires pour éradiquer les maux.

Nous l'avons signalé plusieurs fois au moment où les terroristes n'étaient pas nombreux, maintenant la situation est très compliquée.

Le "nettoyage" de la ville de Macina doit être une priorité avant d'aller dans les villages. Le mal s'y trouve.

Le mal, cherchons-le auprès des partisans du "Pacte de soumission" imposés aux villages.

Ces gens qui encouragent les villageois à signer ce pacte sont des représentants des terroristes.

Djibril Traoré

 

jeudi 16 novembre 2023

Insécurité dans le cercle de Macina: Les FAMAS déploient les grands moyens pour éradiquer le mal

La population du village de Touara situé à 15 km de Macina avait lancé l’alerte aux autorités de la transition. Les terroristes et leurs complices étaient en train de massacrer la population et leur faire subir toute sorte d’humiliation inhumaine.

Dès lors, les grands moyens ont été rapidement déployés par les autorités militaires pour mettre fin à la souffrance et à l’humiliation des populations de toute la zone.

Les forces de défense et de sécurité sont entrain de nettoyer le village de Touara et l’ensemble du cercle de Macina, les efforts ainsi fournis sont à la hauteur des attentes des citoyens.

La libération de Kidal et de nos villages est la preuve que nos autorités de la transition contrôlent effectivement la situation.

Mais, les complices de ces terroristes doivent aussi être traqués pour qu’ils ne songent pas à une vengeance après le départ des forces de l’ordre.

Les réalisations du Colonel Assimi Goita et son gouvernement resteront gravées dans les annales. Ils sont entrain de relever des défis inimaginables sur toute l’étendue du territoire Malien.

La lutte de la libération et de l’Independence totale du Mali engagée par nos cinq colonels est le début d’une nouvelle gouvernance adaptée aux réalités du Mali.

Djibril TRAORE

lundi 6 novembre 2023

Attaque terroriste à Touara cercle de Macina

Les terroristes, tous peulhs, aux nombres de six lourdement armés ont attaqué le village de Touara le samedi matin vers 10h00.

Rappelons que Touara est situé sur la rive droite du fleuve Niger à 15km de Ké Macina en allant à Diafarabé.

Auparavant, les terroristes avaient déjà attaqué et détruit le village de Payaka et ont fait signé un "pacte de soumission" à beaucoup d'autres villages, tels que Fiah à 6 km de Touara.

Ils ont d'ailleurs mis en garde les ressortissants de Fiah de ne pas se rendre à Touara car ils vont passer à l’attaque.

C'est ce qu'ils ont fait ce matin à leur perte heureusement. Les chasseurs les ont repoussés. Ils auraient perdu deux hommes au cours des fusillades. Ils seraient répartis avec les deux corps.

Nous lançons encore l'alerte aux autorités compétentes de répondre aux cris d'alarmes des habitants du village de Touara pour sauver des vies pendant qu'il est temps.

Le cas de Payaka fut le médecin après la mort. Nous lançons l'appel au secours pour éviter une catastrophe humanitaire à Touara.

Djibril Traoré

Insécurité dans le cercle de Macina: Un autre « Kidal » se forme au vu et au su de nos autorités

Les terroristes, ou plutôt les bandits armés, ont imposé « un pacte de soumission » aux différents villages. Cela se passe dans le cercle de Macina au vu et au su des autorités. Que se passe-t-il ? C’est la question que se posent les habitants des villages qui refusent de fuir espérant sur une intervention des forces de sécurité dans cette zone.

Ce qui est évident, c’est l’absence de l’état qui a permis aux terroristes de régner en maitres absolus. Les villages situés sur la rive droite de Macina Ville ne dorment plus sous les coups de feu nuits et jours.

Ces villages sont Touara, Souley, Dihri, Tenin, Dinanbougou, Tiontiè, Konkonbougou, Dièmertogo, Moutikè, etc. Ces habitants se dirigent vers Matomo et Macina ville pour chercher refuge.

Pourtant, comme « un malheur ne vient jamais seul », le fleuve s’est montré ingrat cette année, tout est sec ; Notons que tous ces villages sont en ce moment accessible, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent.

Les villageois ont été obligé d’abandonner leurs champs dont ils s’apprêtaient à faire les récoltes. L’objectif des assaillants est d’affamer les citoyens afin de les soumettre à leur domination totale.

Plusieurs de ces villages ont malheureusement signé le pacte de soumission appelé en langue Bambara « benkan ».

Ce pacte est un moyen pour eux de rester en vie faute d’espoir venant des autorités; malheureusement, son application reste difficile et humiliante.

La première étape de l’application de cet accord est le désarmement total du village. Armes à feu, munitions et même les tenus de protection sont remis aux terroristes.

 La deuxième étape consiste à faire la « zakat » qui n’est autre que le partage des récoltes avec les assaillants.

L’étape la plus humiliante est la livraison des femmes pour « laver les habits des guerriers », selon leur terme. C’est en ce moment que beaucoup de signataires refusent de se soumettre et par conséquent, ils subissent le mauvais sort : Pillage et destruction. Le cas de Payaka en est un exemple parmi tant d’autres.

Notons que certains villages, tel que Touara, ont refusé de signer ce pacte espérant sur la présence des forces de sécurité. Dès lors, les bandits armés continuent de leur mettre sous pression.

Chaque jour, il y a un affrontement entre ces groupes armés et les groupes d’auto défenses composés de volontaires pour protéger le village et les champs.

Si les autorités ne réagissent pas en ce moment, la situation risque de les dépasser dans les jours à jour.

Djibril TRAORE

 

mercredi 6 septembre 2023

Touara: Un grand Baobab vient de s'incliner dans mon village natal #Touara.

Sekou Farota dit Gnagna ka Sekou est décédé aujourd'hui mercredi à la suite d'une courte maladie.

C'est un grand Baobab par son initiative d'organiser un groupe d'autodéfense composé de chasseurs pour protéger les citoyens contre les bandits armés que certains appellent "djihadistes".

Il n'y a pas de djihad au Mali mais du banditisme armé pour terroriser les pauvres citoyens innocents et désarmés.

Nos chasseurs n'ont ni armes automatiques ni moyens de déplacement adéquats pour faire face aux bandits lourdement armés.

Pourtant, ils ont réussi à imposer la paix et la quiétude à Touara et les autres villages environnants.

Reconnaissons-le, n'eut été leur engagement patriotique, nos villages auraient déjà disparus.

Ce sont de vrais patriotes restés debout les armes à la main avec des moyens dont ils disposent, en général plus mystiques que palpables.

Tout ce dont ils ont besoin c'est le soutien matériel, moral, financier pour aider les forces de l'ordre dans leur mission de sécuriser l'ensemble du territoire national.

Aidez-moi à prier pour le repos de l'âme de Sekou Farota et de tous les disparus. Il laisse derrière lui sa famille, des frères d'armes et tout le village de Touara inconsolables.

Il rejoint ainsi son grand frère footballeur feu Ousmane Farota ancien gardien des aigles du Mali.

 Djibril Elhassane TRAORE

 


 

mardi 5 septembre 2023

LA PART DU GENERAL EL HADJI GAMOU, LE LION DU DESERT

 

Didier Dakouo,Elhadji Gamou et Assimi Goita
La part du Général Gamou: Arrêtez d’associer le nom du Lion du désert à vos soucies politiques et personnels

Lorsque vous partiez au Liban pour rencontrer le Hezbolla, El Hadji Gamou était-il au courant ? Qui vous a envoyé ? Qui a financé ce déplacement politique sans le peuple ? Vous vous exprimez au nom de quel peuple ? Les sages de Ségou, de Kayes, de Tombouctou, de Kidal, des autres régions du Mali ont-ils été informés de ce déplacement ? Entre autres questions qui ne sont pas encore répondus.

Le Général Gamou est un homme intègre, soucieux d’un Mali un et indivisible et qui est resté fidèle à son engagement auprès de ses hommes sur le terrain bien avant la naissance de votre mouvement politique.

El Hadji Gamou est avec le peuple Malien; en tant que Général il fait partie des décideurs de ce pays. En plus, il n’a pas besoin de votre « buzz » pour avoir une visibilité.

Le peuple Malien n’a pas besoin de l’aide du Hezbolla pour tracer son destin. Cela revient aux autorités de la transition de mener le bateau à bon port.

A retenir que nul n’est au-dessus de la loi. Nous restons unis et fort derrière nos autorités de la transition.

Guerrier solitaire

Djibril El Hassane Traoré

mardi 25 avril 2023

Niger : Un Général « pot de fleurs » jaloux de la bravoure de notre Assimi Goita a lâché le morceau.

Dans une vidéo, le général Nigérien Abou Tarka a attaqué de façon barbare le Mali et le Burkina Faso par rapport à leurs situations sécuritaires qui selon lui ne reflètent pas la réalité sur le terrain.

Il a ensuite dénoncé les communiqués des autorités du Mali et du Burkina Faso en les traitant de « propagandes mensongers ».

Il a couronné son discours haineux par des menaces en utilisant des termes tels que « réalité désastreuse » et « réveil douloureux ». Voici le prototype de « Peau noire, masques blancs » de Frantz Fanon.

Ce faux général maquillé du Niger n’a vraiment rien dans la tête. Il tient le discours d’un homme qui a oublié que sa femme était déjà mariée à un autre homme qui l’a foutu dehors.

Il se vante des partenaires que le Mali a chassé pour insuffisance de résultats et connivence avec des terroristes. Quel Honte !

Comment peut-il se vanter de la France que le Mali a remercié publiquement? il aurait dû nous chanter les prouesses de son armée en matière de lutte contre le terrorisme s’il y en a bien sûr.

A quoi sert d’être entouré par des puissances si les terroristes continuent à vous massacrer à domicile ? Qui pouvait croire à la présence d’un second Bazoum au Niger. Le peuple Nigérien est pris en otage et encerclé par des « ordures ».

C’est dommage pour le peuple Nigérien. Heureusement que le Mali n’a pas commencé en 1960, « nous fûmes avant que beaucoup ne soient ». Bazoum le sait, toute l’Europe le sait, le Monde entier le sait aussi.

L’avenir nous en dira plus sur ce Bazoum et ses « partenaires imaginaires » !

Le Guerrier Solitaire

Djibril El Hassane TRAORE

jeudi 16 mars 2023

Carte Biométrique: Trop de tracasseries et pertes de temps pour une mise à jour

 Les autorités de la transition savent-ils que l’organisation de la campagne de mise à jour de la carte biométrique laisse à désirer.

Le déroulement des opérations n’est pas à la hauteur des attentes de la population.

La mauvaise organisation de ce travail précieux est caractérisée par l'insuffisance de machines, de personnels formés, etc.

Pourquoi ne peut-on pas le faire dans toutes les mairies ou même chez les chefs de quartiers ou village.

L’essentiel est la disponibilité du personnel formé et des machines comme c’était le cas lors du recensement des habitats.

En plus de cela, le délai est très court, fin mars 2023. Pour quelle raison ???

Pourtant, nous avons vu comment s'est déroulé la campagne de recensement des habitats, NINACAD.

Le personnel se déplaçait même dans les quartiers avec leurs machines à zéro francs. Pourquoi ne pas faire pareil?

Une simple mise à jour de "carte d'identité nationale" ne doit pas être un "parcourt de combattant", on dirait une recherche de visa d'entrée en Europe.

Que se passe-t-il au juste?

Djibril El Hassane TRAORE


Politique nationale: Les autorités de la transition à l'œuvre pour un Mali Unis et Fort.

Les efforts que cette transition est entrain de fournir pour rendre la liberté et la fierté aux Maliens sont immenses et palpables. Seul un égoïste opportuniste ne peut pas le reconnaitre.

Ceux qui ne le savent pas doivent se renseigner ou se taire au lieu de semer le doute chez d'autres personnes.

Bientôt le Mali sera la première puissance militaire en Afrique de l'ouest.

Pendant ce temps, d'autres crient à la vie chère, ils ne voient que la cherté du sel, du sucre, de la pomme de terre... en langue bamanankan on dit « popapo kan » ou foutaises.

La Liberté d’expression ne doit pas être un bâton dans les roues du « train qui est en marche » pour un Mali souverain et digne.

Honte aux opportunistes à « mille langues » qui ne se soucient que de leurs ventres au moment où le monde entier observe nos autorités.

Aucun Malien ne doit oublier que nos autorités ont lancé des défis qu’elles doivent relever à tout prix avant toute passation de pouvoir aux civils.

Les obstacles politiques, géographiques et administratifs doivent être écartés avant la prise de pouvoir du futur président élu. Le moment est donc mal choisi pour « aboyer ».

Dites aux autorités de la transition de faire taire les brebis galeuses avant qu'ils ne forment un troupeau pour gangrener la ferme.

Djibril El Hassane TRAORE


mardi 31 janvier 2023

Religions au Mali : Une nouvelle génération de prêcheurs menace la quiétude

L’atmosphère est tendue entre cette nouvelle génération de prêcheurs au Mali, chacun veut créer sa propre « buzz » comme font les influenceuses pour s’attirer des « likes », des commentaires et partages.

Ils se « clachent » sur les réseaux sociaux, ils s’insultent et se provoquent comme si leurs récompenses se limitent ici-bas.

Que faut-il enseigner à cette nouvelle génération de prêcheurs musulmans en cette période de lutte contre le terrorisme ?

Il est urgent que les autorités de la transition prennent leur responsabilité pour recadrer les prêcheurs qui débordent.

Les faits sont évidents, dans une de ses nombreuses vidéos, un prêcheur musulman citait le nom du « Pont Fadh » comme une œuvre humanitaire construit au Mali par un pays musulman.

Un autre prêcheur le répond en le traitant d’égoïste ou même pire car lorsqu’on traite quelqu’un de « niengo dén » en langue Bamanankan cela veut dire espèce d’égoïste.

Selon lui, au lieu de citer le seul « Pont Fadh », il aurait dû citer le nom du troisième pont aussi qui a été offert par la Chine, un pays non musulman.

Un tel langage vulgaire n’est pas approprié pour un prêcheur qui a pour devoir de sensibiliser et cultiver l’amour entre les citoyens.

Ensuite, dans une autre vidéo récente, le même prêcheur traité d’égoïste critique à son tour avec virulence un autre leader religieux qui a dit publiquement qu’il a acheté des photos posters de « matiki », Jésus, en France pour en faire cadeau aux leaders religieux Chrétiens.

Un musulman ne doit-il pas faire un cadeau à son prochain quel que soit sa religion ?

Au lieu d’enseigner l’Islam pour attirer d’autres personnes à y adhérer, ils font le contraire avec leurs discours haineux et méchants.

En cette période de terrorisme, chaque Malien et Malienne a le devoir de cultiver l'amour, le pardon et la sensibilisation afin que nous vivions dans la quiétude.

Djibril Elhassane TRAORE


 

samedi 21 janvier 2023

Gouvernance au Mali: Le Mali retrouve sa souveraineté

Le Mali a retrouvé sa souveraineté, cela se fête désormais chaque 14 janvier. Que s'est-il passé auparavant?

Le Mali avait perdu sa souveraineté depuis l’avènement de la « démocratie ». Cela s'est passé au nez et à la barbe de ceux qui se disent "acteurs du mouvement démocratique".

Un mouvement soit disant démocratique qui ne privilégiait que l'intérêt personnel.

Ils, lesdits acteurs, ont passé plusieurs décennies au pouvoir à s'enrichir, à bâtir les sièges de leurs partis politiques.

Au même moment, les bâtiments protégeant les armes s'écroulaient.
Ces armes lourdes et autres équipements militaires achetés par Modibo Keita et le Général Moussa Traoré, reconnaissons-le, étaient ainsi exposés en plein air à la merci de la rouille et du "vandalisme".

Le Peuple Malien, fatigué des slogans de campagne, fini par prendre son destin en main sous le nom de « Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques » (M5RFP) avec à sa tête plusieurs personnalités politiques et religieuses dont Choguel Kokalla Maiga et Mahmoud Dicko.

Le Mouvement a réussi à paralyser la machine politique créé à partir de 1991. L'Armée Malienne, sous l'initiative de cinq colonels, a couronné le tout avec un succès inimaginable.

Certains hommes politiques n’ont pas encore eu le courage de féliciter et soutenir les autorités de cette transition.

Ils ne savent pas encore que les Maliens ont compris que seules les armes nous rendrons notre indépendance totale face à un terrorisme armé et soutenu par les forces obscures.

L'ennemi sera neutralisé où qu'il soit à l'intérieur comme à l'extérieur.

Les cinq colonels ont reforgé la lame de l'épée des FAMA en achetant Avions de guerre, Chars de dernières générations, radars, blindés, missiles de tout genre sans compter les munitions et autres équipements militaires dont nous tairons les noms.

Les ennemis du Mali n'auront plus la tranquillité au Mali. C'est fini toute cette manipulation politique. La démagogie a échoué!

Le changement tant souhaité par le peuple Malien depuis l'indépendance est en marche sous la vigilance des autorités de la transition.

Le Mali contrôle désormais son espace aérien, ne serait que cet aspect, nous avons retrouvé notre souveraineté.

Le président Assimi Goita est un cadeau du ciel, un trésor humain à protéger coûte que coûte.

Joyeuse fête de souveraineté retrouvée au peuple Malien

Djibril Elhassane TRAORE
Le Guerrier solitaire