Pages

dimanche 10 octobre 2021

Le Sommet Afrique France: Le Rendez-vous avec le "Professeur Macron"

Cette rencontre entre le président Emmanuel Macron et ses invités venus d'Afrique mérite-t-elle d'être appelé Sommet Afrique France?

Quand est-ce qu'une rencontre peut-être appelée sommet?

Allons rendre visite à Molière lui-même sur internet. "Un sommet, est un rassemblement de dirigeants pour parler de faits importants; par exemple, le président a convoqué ses ministres pour une réunion au sommet".


Pourquoi le terme "sommet Afrique France" a été retenu par l'Élysée étant donné qu'aucun dirigeant Africain ne sera au rendez-vous?

Certainement pour les manquer de respect de la plus belle manière dont il a la réputation.

Ils le méritent, à part susurrer des remerciements, ces vieux dirigeants ne pouvaient rien proposer de plus à leur "maître blanc". Quel gâchis!!!

A ne pas l’oublier , c’est avec cette formule que l'Élysée prépare la relève pour bien manipuler la jeune génération assoiffée de liberté.

Néanmoins, il faut reconnaître que les enfants ont bien appris leurs leçons. Les huis clos avec Macron avant le jour j ont porté fruits.

Le sketch a été une réussite, félicitations aux acteurs qui ont su reproduire les gestes, les mimiques les tons appropriés pour la circonstance.

Malheureusement pour Macron, ses invités ne sont pas toutes crédibles. La position politique de certaines d'entre elles est déjà connu.

La jeunesse consciente du peuple Malien a compris le théâtre et ne se laissera pas berner par celui qui a insulté ses dirigeants et qui cherche à diviser le pays pour bien piller les ressources.

Ajoutons également que le peuple Malien reste derrière les autorités de la transition. La révolution anti française continue de plus belle.

Les millions d'Euros proposés ressemblent plutôt à « l'os de Mor Lame ». Ceux qui comptent sur ce financement peuvent tenter leur chance; mais, les révolutionnaires ne feront plus de marche arrière. Nous ne voulons plus de cette Armée Française chez nous.

Dites à Macron que ses élèves ont vraiment « roulé la langue de Molière », mais au Mali la jeunesse consciente n'a pas applaudi.

Djibril Elhassane Traoré, le Guerrier Solitaire

Relation Mali France: La France et le Mali ont-ils un "ennemi commun?

Photo du premier ministre à titre d'illustration
Non! L'ennemi du Mali, en tant que territoire, n'est autre que le MNLA et ses démembrements.

Depuis l'accession du Mali à l'indépendance en 1960, C'est le MNLA qui cherche à diviser notre pays avec l'aide de la France.

Leur seul combat n'est autre que de créer un autre état qui s'appellerait "Azawad".

Certains rebelles écervelés n'hésitent même pas à inviter l'Armée Malienne à la "guerre sur le terrain", en cas d'échec des négociations.

Ils le disent haut et fort, au vu et au su du Monde entier, étant en plus à Bamako tout en comptant sur "Papa Franci".

C'est donc, ridicule de déclarer que le Mali et la France ont un ennemi en commun.

Le président Macron aime bien ce terme, voilà pourquoi il invite une Malienne, Adam Dicko, à le dire aux autorités Maliennes.

Les ennemies du Mali sont ceux qui veulent le déstabiliser, exploiter ses ressources, le trahir et l'abandonner.

Parmi ces ennemis internes et extérieurs il y a d'abord la France et ensuite le MNLA.

Dans ce lot, il ne faut pas oublier les Maliens qui ont des intérêts pour soutenir cette « politique de sangsue » que la France nous impose.

Répétons-le, c'est la France qui soutient le MNLA dans cette politique de déstabilisation du Mali en complicité avec les terroristes.

L'ami de mon ennemi est-il mon ami?

Le patriotisme est un héritage, c'est dans le sang. Vive le Mali un et indivisible.

Djibril Elhassane Traoré,
le Guerrier Solitaire

mercredi 6 octobre 2021

Malikura, le nouveau Mali: Quelles que soient les mines, le chantier continue

En ce moment, sous le règne du président le plus « idiot » de l'histoire, la diplomatie Française est tombée en panne; C'est le moment idéal pour les autorités Maliennes de rompre le cordon qui nourrit ces esclavagistes.

Il faut rappeler que pendant la colonisation, la France a eu plus de difficultés au Mali que dans les autres pays de la sous-région.

Il y avait des résistants partout où ils passaient. Les descendants de ces héros qui ont marqué l'histoire de la pénétration française au Mali demeurent sur les traces de leurs ancêtres.

Le Mali n'a pas le même destin que les autres Nations. La résistance continue, le Mali existera sans l'Armée Française. Il le faut quel que soit le prix à payer.

Il ne faut pas oublier les traîtres qui soutenaient les Français avant, pendant et après la colonisation.

Modibo Keita a eu fort à faire avec les descendants de ces traîtres qui ont marché pour dire "vive la France, nous ne voulons pas d'indépendance", au moment même où il proclamait la fin de l'invasion française au Mali.

Leur trahison n'a pas empêché les héros de continuer le combat pour notre liberté.

L'histoire se répète, en ce moment où Assimi Goita entame une autre phase de l'indépendance du Mali: Le sevrage de la France.

Il faut maintenant priver la France de nos ressources. Le combat ne sera pas facile avec les "épines" sous nos pieds.

Les traîtres sont des "épines" sur la route vers la liberté. Les pères ont trahi, leurs enfants les suivront sur le même chemin. Ils ont cela dans leurs ADN.

Malgré les difficultés internes et externes, le colonel Assimi Goita doit continuer coûte que coûte.

Ceci est sa mission sur terre: Libérer le Mali du joug de la France et rester l'Icône de la révolution Africaine contre la domination Française.

Vive la révolution et longue vie aux héros. Que périssent les traîtres!

D.E. Traoré le Guerrier Solitaire

mardi 5 octobre 2021

L'Accord d'Alger et ses insuffisances

                                                                                              L'ancien ministre de l'industrie et du commerce Harouna Niang nous donne son point de vue sur la question 

      Compte tenu des insuffisances de l’accord et de la menace que son application sous sa forme actuelle fait peser sur l’unité nationale et la stabilité du Mali à long terme la France après ses erreurs aurait pu soutenir le Mali au niveau des NU pour faire passer une résolution demandant des concertations inclusives avec cette fois-ci la participation de toutes les ethnies et de toutes les communautés pour la relecture de l’accord. 

        En effet en faisant un sondage on verra qu’une grande majorité des maliens y compris les dirigeants politiques ne sont pas d’accord avec le document actuel. 

     C’est seulement les influences extérieures et le manque de courage des autorités successives qui font que l’accord n’est pas dénoncé officiellement.
 

H. Niang

vendredi 1 octobre 2021

Sécurité: L'Armée Malienne rénovée avec des avions et des armes


Quatre hélicoptères achetés sur fond propre, des armes et des munitions offertes par notre Ami de longue date la Russie, un Ami pas comme les autres.

Voici ce que le colonel Sadio Camara a présenté hier 30 septembre 2021 au peuple Malien et aux restes du Monde.

La rapidité de ces opérations effectuées à huis clos est due, selon le ministre de la defense et des anciens combattants, aux sérieux des deux parties, à savoir les autorités de la transition et la Russie.

Le réveil sera brutal pour les ennemis internes et externes du Mali. Les rebelles qui invitaient l'Armée Malienne au combat sont aussi informé. 

En moins de deux ans, le Colonel Assimi Goita et son gouvernement ont fait mille fois mieux que tous ces présidents réunis. 

Il s'agit de Alpha Oumar Konaré (10 ans au pouvoir), feu Général cinq étoiles Amadou Toumani Touré (12 ans au pouvoir) et Ibrahim Boubacar Keita (sept ans).

Nous ne cesserons jamais de rappeler que c'est Alpha Oumar Konaré (AOK) qui a brûlé les armes et munitions de notre armée en 1996 au nom d'une flamme de la paix. 

Pendant son mandat de 10 ans, il a tout simplement détruit l'Armée Malienne. On se demande encore avec quel état d'esprit un chef d'état va jusqu'à détruire ses armes et munitions. Rien n'a été épargné par cet homme, avions de combats, BRDM, bombes, mines et missiles sol air furent broyés en pièces détachées et vendus à d'autres pays.

Pourtant, Il vit paisiblement à la retraite sur le dos d'un état en lambeaux mis à terre par les rebelles au nord mélangés aux bandits armés.

Feu Amadou Toumani Touré, le Général qui se vantait de ses cinq étoiles, le plus haut gradé de l'Armée Malienne qui n'avait pas acheté une moto ou un couteau pour son Armée. 

Pendant plus de dix ans, il dormait tranquille sous le feu des rebelles armés par la France neocolonialiste. Il a fini par perdre le nord avec soixante dix généraux qu'il a nommé lui-même et ensemble ils assistaient tous aux spectacles les mains vides sans un pistolet pour défendre la patrie. 

Finalement, les malédictions des mères et des veuves des soldats tombés au front par manque de munitions ou de soutiens aériens, ont fini par le détruire à petit feu. 

Quant à Ibrahim Boubacar Keita, c'est le président qui ne vaut mieux que personne au Mali. En réalité il était plutôt un Français à Koulouba. Il préférait aller pleurer Charlie à Paris plutôt que d'enterrer ses soldats morts au front. Ses propres ancêtres l'ont lâché. On l'appelle aussi l'ambianceur sans soucis!

Dieu dans sa miséricorde, a entendu les prières des veuves et des orphelins qui ont perdu leurs époux et pères tombés pour le Mali. Il a envoyé des enfants béni de ce pays pour montrer, aux restes des pays de la sous région, comment dire NON à la France.

Le Général Moussa Traoré avait dit ceci: "celui qui détruit le Mali, le verra reconstruire un jour par quelqu'un d'autre", en bambara "ni iyé Mali tji, ma wèrè baadjo".

Le colonel Assimi Goita et son gouvernement vont reconstruire le Mali. Il faut le dire et redire la reconstruction n'est pas possible tant qu'un soldat Français marche encore sur le sol Malien. La France doit quitter le Mali illico presto. Il le faut quelque soit le prix à payer. La liberté n'a pas de prix, le peuple en est conscient.

Les députés Français sont unanimes là là-dessus, "l'avenir de la France se trouve au Sahel". Les autorités de la transition Malienne doivent en tenir compte. Ils ne seront jamais en sécurité avec la présence Française au Mali.

Pendant ce temps, notre Ami, la Russie qui fait trembler les autres puissances veille sur son Ami le Mali. Rien n'est perdu. L'Armée Malienne redeviendra Russe.

Le peuple Malien doit rester soudé derrière ces autorités compétentes qui sont prêtes au sacrifice pour relever le défi. 

Djibril Elhassane Traoré

lundi 27 septembre 2021

Le dernier geste d'un moribond

Humilié par le célèbre discours du premier ministre Malien, le gouvernement Français peut-il passer par certains alliés parmi ses anciens élèves pour mettre la pression sur le gouvernement de la transition? 

Ce sera une peine perdue et encore une mauvaise décision. 

Ces anciens alliés ne sont mêmes pas écoutés dans leurs propres familles, à plus forte raison par le peuple Malien en soif d'indépendance total. 

Les dés sont déjà jetés, les cauris sont favorables, "colo wassara", il n’y aura pas d'élections en février et la France quittera le Mali. 

Le peuple Malien n'oubliera pas la libération de Konna, mais aussi toutes ces campagnes autour de "l'azawad". 

Il faut rappeler que les autochtones de la ville de Ségou sont sortis ce mois-ci pour maudire les ennemis internes et externes du Mali; "Segoukaou bora". 

Ces prières, bourrées de malédictions inévitables, ce font en fin d'hivernage. Ils l'ont déjà fait en zones inhabitées. 

Mauvaises nouvelles pour les "sortants de l'Élysée" et les séparatistes désespérés. 

D.E.Traoré


dimanche 26 septembre 2021

Pourquoi le Mali est toujours en retard?

Une question qui paraît simple mais complexe. Monsieur Harouna Niang, ancien ministre de l'industrie, du commerce de la promotion des investissements nous donne ses réponses.

Si on vous dit combien nous dépensons dans les infrastructures routières et comment tout cet argent ne reste presque pas au pays vous comprendrez pourquoi nous sommes toujours pauvres.

C’est toute la stratégie d’investissements dans les infrastructures que le Mali doit revoir en vue de faire des dépenses publiques un levier de notre développement.

Combien de contenu local ces dépenses doivent gérer serait la première question à se poser.

Normalement les grands travaux dans un pays doivent nécessairement conduire au moins à un transfert de savoir-faire et d’expérience professionnelle aux nationaux.

Les politiques nationales doivent s’assurer que chaque projet se traduit par une accumulation de connaissances et d’expérience au niveau local.

L’absence de bancs d’essais, de laboratoires et de stages pratiques sur le terrain font que beaucoup de sortants de nos universités et grandes écoles n’ont que des connaissances souvent trop théoriques et peu de pratiques.

Pour être opérationnel sur le terrain il leur faut assez souvent une formation technique et professionnelle complémentaire.

Croyez-moi beaucoup de chefs d’entreprises se plaignent de l’absence de cadres qualifiés dans les domaines techniques.

Cela ne doit pas être une fatalité. Il faut en prendre conscience et œuvrer à corriger ces lacunes mêmes si cela peut demander une période de temps pour avoir la masse critique.

L’existence de ces types de processus d’accumulation de savoirs et d’expérience dans un pays est le meilleur signe que ce pays est sur la bonne direction. L’accumulation de connaissances surtout pratiques est la pépinière de l’entrepreneuriat, de l’innovation et de la créativité d’un pays.

J’avais commencé un projet de création d’un réseau de centre de formation technique et professionnelle au niveau de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali.

Ce réseau pourrait couvrir toutes les régions du Mali en tenant compte des atouts de chacune d’elles. Ce qui permet de mutualiser les efforts des entreprises maliennes, en augmentant leur productivité et en améliorant leur compétitivité y compris au plan international.

Actuellement toutes nos entreprises performantes vous diront qu’elles dépensent beaucoup d’argent dans la formation. À défaut de cela elles sont obligées de recruter des étrangers pour rester compétitives.

Le développement des NTICS permet de réduire le coût de ces formations car les centres pourront alterner les formations en ligne avec des formations en présentiel selon le besoin.

H. Niang