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jeudi 29 octobre 2020

Maouloud 2020, des critiques sans cohérence.


Fêter son anniversaire, c'est juste remercier Dieu de t'avoir fait naître. C'est manifester sa reconnaissance envers son Créateur. 

Le Maouloud c'est l'anniversaire de la naissance de notre Prophète Mohamed (PSL); en quoi cela peut-être haram?

Vous êtes "musulmans", vous fêtez chaque année votre anniversaire, celui de mamy et de papou (l'homonyme de votre mère et de votre père  adorés), avec des cadeaux de toutes sortes. Cela est bien autorisé dans votre tête, c'est écris dans votre livre.


Pourtant, dès qu'on parle de Maouloud. On entend les mêmes "musulmans fêtards" crier  "C'est haram, c'est une innovation en islam".

Le prophète Mohamed (PSL) n'a t-il pas droit à cette reconnaissance? Lui qui t'a ouvert les yeux pour voir Dieu, pour lire le Coran, pour savoir que le paradis et l'enfer existent.

Pendant ce temps, ces mêmes "pseudo-musulmans" arrosent leurs anniversaires dans les restaurants, dans les boites de nuit, sur les réseaux sociaux.

Si la célébration de l'anniversaire de la naissance du prophète Mohamed (PSL) est haram, qu'en est-il pour Papou et Mamy? Logiquement, il faut tout interdire.

Le prophète jeunait chaque lundi pour fêter son jour de naissance. Donc, chaque semaine il fêtait sa naissance à sa manière.

Au Mali, tu ne verras aucun chrétien critiquer la célébration du Maouloud.

Ils savent ce que signifie fêter l'anniversaire de la naissance de son prophète.

Tu ne verras que des "musulmans" critiquer, chacun à sa manière, saboter, la célébration de l'anniversaire de la naissance du prophète Mohamed (PSL).

Avant de lire un bouquin, cherchez d'abord à connaître son auteur.

De la même manière, avant de devenir musulman, cherchez à connaître le prophète Mohamed (PSL).

Avant tout, il est le seul "auteur"du Coran. Il faut au moins lui reconnaître Cela.

Djibril Elhassane TRAORÉ

mardi 11 août 2020

Tous à la place "Tahrir" du Mali

 Le début de l'ultime bataille contre le pouvoir sur la "place Tahrir" de Bamako


Le M5-RFP a changé de stratégie. Le sage, le stratège Mahmoud DICKO a donné l'assaut finale contre IBK.

Cette fois ci, la place de l'indépendance sera occupée par les manifestants jusqu'au depart du president IBK. Exactement comme en Égypte en 2011 sur la place Tahrir.

Rappelons qu'en 2011 en Égypte, les manifestants ont occupé la place Tahrir du 25 janvier 2011 au 11 février 2011 soit 17 jours pour faire plier Hosni Moubarak.

Avec la détermination, toute révolution atteindra son objectif. Le pouvoir en aura assez et tombera dans le piège en essayant de disperser les manifestants.

Si aucun intervenant n'a soufflé mot de cette décision d'occupation permanente de la place de l'indépendance cet après midi, la suite des événements nous rappelle le cas de l'Égypte en 2011.
 
D'où le sourire de certains observateurs, car la RÉVOLUTION vient de démarrer ce soir à Bamako.

Maliennes, Maliens, passez à la place de l'indépendance pour faire vos contributions aux combattants de la révolution. Le compte à rebours a démarré.

Djibril Elhassane TRAORE

mercredi 29 juillet 2020

Désobéissance civile ou militaire: Le dernier espoir d'un peuple opprimé.

Désobéissance civile ou militaire: Le dernier espoir d'un peuple opprimé.

De l'antiquité à nos jours, les hommes se sont toujours révoltés pour mettre fin aux carnages, à l'abus de pouvoir, exercés par les "maîtres", du temps de l'esclavage à la période de démocratisation en passant par la colonisation.

Personne, aucun état n'a inventé la liberté; elle est née de révoltes et de désobéissances civiles ou militaires aux chefs malhonnêtes, aux tyrans...

Les lois arrangeaient toujours les plus forts, ce sont eux qui les rédigeaient, dès fois au nom de Dieu, pour bien légitimer leurs animosités.

Rappelons que les différentes révoltes sanglantes des esclaves noirs aux États-Unis ont fini par terroriser et affaiblir l'autorité des "maîtres"blancs.

 Pendant l'application de cette loi de désobéissance, beaucoups de ces esclavagistes sont anéantis et tués par leurs propres esclaves maltraités.

Ces tyrans étaient obligés de se trouver une porte de sortie honorable. D'où la fameuse loi de l'abolition de l'esclavage aux États Unis et partout dans le Monde.

Abraham Lincoln n'avait pas le choix pour décréter l'abolition de l'esclavage en 1865. Les esclaves noirs étaient décidé à se libérer au prix du sang.

Pendant la colonisation en Afrique de l'Ouest, c'est exactement la même loi de désobéissance à l'envahisseur qui a obligé le general Charles De Gaull à poser la fameuse question aux indépendantistes.

Au Senegal en 1958, les "porteurs de pancartes", les independantistes, ont désobéi aux autorités en soulevant leurs pancartes face à De Gaull.

En voyant ces révolutionnaires, De gaull s'enerve et s'exprime: "Je veux dire un mot, d'abord, aux porteurs de pancartes. Je veux leur dire ceci : " Ils veulent l'indépendance. Qu'ils la prennent le 28 septembre ". Oui, l'indépendance, que les porteurs de pancartes la prennent le 28 septembre prochain".

Les Africains ont ainsi imposé leur indépendance.

En ce qui concerne l'ère de démocratisation, le Mali l'a obtenu au prix du sang, le sang des martyrs tombés avant et après le 26 mars 1991. C'était suite à plusieurs actes de désobéissances civiles et militaires.

Pour quelles raisons, Les mêmes acteurs de la révolution du 26 mars 1996 s'opposent à la célèbre loi de la désobéissance civile contre un regime mourrant?

Nous avons déjà compri, ils s'y opposent pour leurs propres intérêts.

Pour parfaire cette démocratie dans notre pays, la jeunesse consciente a déjà compri. Cette jeunesse ne tombera ni avec la CMAS ni avec le M5-RFP. La lutte ne fait que commencer.

D.E.Traoré

La loi du respect ou la punition inévitable. Le président n'est pas un dieu.

La constitution c'est du papier recyclable. Respectons-nous d'abord avant toute chose. Toute organisation reussi repose sur le respect.

Pourquoi certains de nos chefs d'États Africains violent la constitution et ils ne risquent rien après?
 
En plus, quand on essaie de l'écarter, ce sont ces mêmes franc-maçons qui viennent à son secours?

Pourtant, dans toutes les organisations, secrètes ou pas, les membres sont obligés de respecter les règles au risque d'être exclu ou tuer.

Commençons par la simple tontine mensuelle de nos soeurs. Celui qui ne paye pas son quota est exclu. Les mauvais payeurs ne sont pas membres.

Qu'en est-il pour nos gardiens de la cité? Chez les chasseurs, si tu commets l'adultère, tu es "tué à la chasse par un animal", ou par un ennemie dans la guerre de protection du territoire.

Chez les franc-maçons, tu es exclu et éliminé plus tard. C'est la "règle du couteau". Tu payes par ton sang. 

Chez les illuminatis, tu n'oses même pas, si non c'est le suicide en pleine cérémonie rituelle. Chez eux, c'est Dieu seule qui sait pardonner, pas les humains. 

Dans la sorcellerie, tu es mangé au prochain repas.

Reveillons-nous, laissons ces lois à côté et réglons nos problèmes en fonction des réalités. 

Celui qui tue doit être tué. Celui qui vol, rembourse. Quand tu détruis, tu construi, ainsi de suite. Est ce que c'est difficile? 

Celui qui ne nous aime pas, n'est pas l'un de nous. Notre cité est notre paradis et notre enfer.

D.E.Traoré

vendredi 24 juillet 2020

Crises au Mali: Mahmoud Dicko seule contre six chefs d'États.

Rencontre avec les cinq chefs d'États en tourisme politique au Mali: "Cracher pour éduquer".


On dirait que Goodluck Jonathan n'a pas fait un compte rendu fidèle à ces pères de la CEDEAO.   Après le tourisme, ces cinq chefs d'États regrettent déjà leur séjour infructueuse au Mali face à un seul Homme, Mahmoud Dicko. 

Le seul Homme qui fait peur à toute la sous-région. S'il sort victorieux de cette révolution, c'est la fin de la "démoncratie" enseignée par la France dont profitent tous ces vampires.

Les signes sont favorables au M5-RFP, il suffit d'un tire bien visé pour sauter la serrure.

Trois de ces cinq chefs d'États ont un point en commun avec leur homologue Malien, d'où la riposte de Dicko en solo. Quels sont ces points?

Commençons par l'ex complice de Guillaume Soro pendant la rébellion, le président Alassane Dramane Ouattara (ADO).

Bien vrai qu'il ait fait plus de réalisation que IBK, son principal opposant, Guillaume Soro, est en exil à cause d’un mandat d’arrêt surprenant contre lui. Pourtant, ils ont combattu Laurent Bagbo ensemble dans une rébellion sanglante de 2002 à 2007.

Quant au président Macky SALL du Sénégal, c'est un travailleur qui est entrain de transformer le Sénégal, mais son principal opposant, Khalifa Ababacar SALL, avait été condamné à 5 ans de prison en mars 2017.

Sous la pression de certains puissants leaders religieux, Il a fini par le libéré le dimanche 29 septembre 2019, en lui accordant par décret, une « remise totale des peines principales » à l’ancien maire de Dakar et à deux de ses coaccusés. Pour le cas de l'autre opposant Karim Wade, il reste en exil.

En ce qui concerne le Niger, le président, Mahamadou Issoufou, Son principal opposant, Hamma Amadou, était également en prison pour une affaire de "trafic de bébé". Il a été libéré récemment avec d'autres prisonniers à cause de la pandemie du covid-19.

Enfin, Ibrahim Boubacar Keita qui est en dernière position en terme de réalisation; malgré cette defaite cuisante, son principal opposant, Soumaila Cissé, est pris en otage par des inconnus quelque part. Personne ne sait où à part le président lui même.

Nous comprenons maintenant les raisons qui ont motivées ces trois présidents à se joindre à la délégation. Sauvons notre camarade, c'est tout.

Au vu de toutes ces réalités, Mahmoud Dicko n'a pas mâché ses mots. Sans complexe, il les a renvoyer au mur en ces termes: "Chers Présidents, je vous le répète, nous ne sommes pas un Peuple soumi ou résigné... Nous sommes un Peuple debout et résistant. Nous préférons mourir que de trahir... IBK a tué des maliens à Badalabougou, et sa gestion est catastrophique, ces martyrs ne peuvent pas mourir pour rien. Nous ne pourrons plus continuer à travailler avec les auteurs de ces actes..."


Dans un jargon en langue bamanankan de Segou, Cela s'appelle "Cracher pour éduquer". N'oublions pas que la visite de ces chefs d'État a été facile grâce à la trêve observée par les acteurs du M5-RFP jusqu'au lendemain de la fête de Tabaski. 

Malgré leurs titres, l'imam Dicko n'a pas eu froid aux yeux. Il leur a fait face avec bravoure et fierté. En d'autres termes il les a "placé sur orbite".

Aux suivants...

Djibril Elhassane TRAORE

dimanche 19 juillet 2020

La mentalité à imposer aux autorités politiques et religieux

Être élu ou nommé à un poste de responsabilité ne fait de personne un Roi ou un Seigneur, mais un  serviteur pour le peuple. 

Le président, le Député, le Maire, n'est pas plus béni que les autres, il est au service des autres.

Si vous vous gambader dans vos grands boubous susurrant la langue étrangère comme si vous êtes le meilleur, le plus instrui, la jeunesse consciente est là pour vous plonger dans les égouts.

Les leaders religieux doivent retenir que la religion n'est pas une profession. La prière n'est pas le travail, on apprend d'abord à travailler avant de s'asseoir pour prier. 

C'est en luttant avec corps et âme que nous obtiendrons l'indépendance totale et la liberté. Le prophète Mohamed (psl)et ses collaborateurs ont lutté avec corps et âme pour instaurer l'autorité musulmane.

Prenons l'exemple sur nos prédécesseurs. Ils ne se sont pas assis, ils ont bossé physiquement armes à la main pour imposer leur vision. C'est la raison pour laquelle nous fêtons chaque année le resultat de leur lutte: l'indépendance.

Pour obtenir le nouveau Mali, il faut lutter pour l'imposer. Le grand boubou, le costume, ne fait de personne un héros, c'est la lutte acharnée.

Seule la lutte libère.

D.E. TRAORÉ

samedi 18 juillet 2020

Crise au Mali: les dés sont déjà jetés, jouons.

Les Maliens ne toleront plus la mauvaise gouvernance. Après sept ans passés au pouvoir sans aucune réalisation concrète, la population en a assez de IBK et son clan.

Le pouvoir a déjà dépassé la ligne rouge en tuant la population lors de la manifestation du 10 et 11 juillet 2020. Ce qui est et reste inadmissible.

La CEDEAO c'est comme Hollywood, elle fait la promotion des acteurs talentueux pour jouer devant les grandes puissances. Ces puissances qui nous veulent morts ou capturés.

Cette Commission ne fera qu'essayer de protéger le président. Pourtant, le sang a suffisamment coulé au Mali au vu et au su de la communauté internationale. Des villages sont complètements rayés de la carte par des inconnus. C'était en ces moments qu'il fallait intervenir.
De surcroît, la mauvaise gestion de la crise scolaire, du covid-19, a donné raison à la population de se révolter contre ce regime budgetivore.

Je reviens sur ma thèse, en Afrique, une demande de démission d'un président, est une declaration de guerre.

Au niveau où nous en sommes au Mali, la guerre est déjà déclenchée, il faut la gagner au risque de périr. 

Cette nouvelle révolution est un exemple à suivre dans les autres pays Africains où le président cherchent à briguer un troisième mandat.

Dorénavant au Mali, le mouvement crée le 05 juin 2020 intitulé M5 reste la force de frappe qui veillera aux activités de tout chef d'État élu. Si le président trébuche, il finira dans les égouts.

Vive la révolution!

D.E.TRAORE