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lundi 24 novembre 2014

Miss ORTM Mali 2014 reporté : un journaleux de « l’aube » à Bamako traite les musulmans d’islamistes



C’est grave qu’un journaliste se met à critiquer les musulmans et ose même les traiter d’islamistes parce qu’ils ont dénoncé la tenu d’un attroupement en cette période de crise due à la maladie à virus ébola au Mali.

« Miss ortm », c’est le nom de la manifestation en question qui regroupe des vieux nostalgiques de la jeunesse passé, de pauvres filles capables de tout pour empocher quelques billets de banque, des bailleurs opportunistes qui ne visent que leurs intérêts dans chaque manifestation, et enfin l’ortm, notre radio et télévision nationale.

L’année 2014 est la pire des années dans l’histoire du Mali. Jamais, le Mali n’a connu une maladie de ce genre, nous avons toujours entendu parler de la fièvre à virus ebola, mais c’était presque inimaginable que notre pays puisse être touché un jour.

Les gens ne se donnent plus la main ni à la mosquée, ni à l’église, ni au marché.  L’ortm choisi ce moment de danger pour organiser une fête au cours de la quelle un jury, « composé de voyeurs » selon un intervenant, choisi la plus belle d’entre celles qui se sont présentées.

La population s’est révolté et certains ont marchés jusqu’à l’ortm pour dénoncer cette fête inopportun. Le slogan était clair : « pas d’attroupement en cette période d’ebola ».

Les autorités ont donc jugé nécessaire de reporter la manifestation sine die. Ce qui n’a pas plus à un journal nommé «l’aube » à Bamako. La rédaction à consacré un article dont voici le contenu.

Miss ORTM 2014 reportée : Le Mali vers le radicalisme islamique?

La « Nuit ORTM » plus connue sous l’appellation de « Miss ORTM » et consacrée à l’élection de la plus belle fille du pays de l’année, a été reportée sine die, si elle n’est diplomatiquement annulée. Faute de raison convaincante du côté de Bozola où l’on parle d’imprévu de dernière minute, les supputations vont bon train quant aux véritables motifs de ce report (cette annulation?) qui a surpris plus d’un.

Mais, la raison la plus avancée, c’est que ce sont les islamistes maliens qui s’opposent à la tenue de l’événement. Ils avaient brandi la menace depuis l’élection d’IBK; ils ont battu campagne sur certaines radios privées. Mais le Comité syndical de l’ORTM a tenu bon, organisant toutes les étapes régionales et celle de la France soutenue par Malamine Koné « Airness », président d’honneur de l’APS.

Toutes les Miss étaient à Bamako, y compris Miss Mali-France arrivée mercredi et repartie samedi soir.

Mais, c’était compter sans la détermination des islamistes à empêcher, voire à interdire purement et simplement dorénavant l’organisation de toute forme d’élection de beauté au Mali.

C’est ainsi que jeudi dernier, ils ont rencontré le président de la République à Koulouba. Que se sont-ils dit en plus de l’objet principal de la rencontre. Toujours est-il que ce matin, l’ORTM a annoncé la très mauvaise nouvelle, à savoir le report de la « Nuit »; une nouvelle d’autant plus mauvaise et dangereuse pour le Mali que, si elle est fondée, elle plonge le Mali vers le radicalisme islamique.

Pourtant, dans notre parution 662 du jeudi 13 novembre, nous tirions la sonnette d’alarme par rapport à cette menace islamique, sous le titre : « Miss ORTM : Des islamistes s’agitent… »

En des termes clairs, nous écrivions : « ‘‘Ce n’est pas ce que IBK nous avait promis, lors de la campagne électorale. Il s’était engagé à interdire tout ce qui va à l’encontre de l’islam et de nos mœurs’’. Ce sont là entre autres propos qu’on entend depuis des jours dans des milieux islamistes de Bamako. Ces mêmes milieux affichent ainsi leurs hostilités à l’organisation programmée de la nuit de l’ORTM qui consacre l’élection d’une miss. L’évènement est une initiative du comité syndical de l’ORTM. Mais ces religieux s’agitent et œuvrent actuellement à l’annulation de la soirée dont les préparatifs ont déjà commencé. Le régime va-t-il finalement céder à la pression ? C’est là toute la question ».

L’histoire nous donne-t-elle raison ? A vous d’en juger, chers lecteurs!

La Rédaction

Finalement, je trouve que la rédaction du journal « l’aube » manque de journalistes talentueux. A vous de juger !

Djibril Elhassane Traoré


jeudi 13 novembre 2014

Ebola : La maladie la plus humiliante, la plus impitoyable la pire qu'a connu l’humanité



Le virus Ebola a été nommé ainsi en référence à une rivière passant près de la ville de Yambuku, dans le nord du Zaïre (aujourd'hui République Démocratique du Congo). C'est à l'hôpital de cette localité que le premier cas de fièvre hémorragique Ebola fut identifié, en septembre 1976 par le médecin belge Piter Piot de l'Institut de Médecine Tropicale d'Anvers (source wikipedia.org).

C’est la maladie qui va affaiblir la solidarité qui renforce les liens entre les gens dans les communautés Africaines. Je pense à la mosquée le vendredi, au marché, au bureau entre collègues, aux cérémonies de mariage, aux baptêmes. Comment allons-nous vivre en Afrique avec ce fléau ? 

L’humanité a certainement connu d’autres maladies catastrophiques, mais pas aussi grave qu’ébola. On ne se serre plus les mains, plus d’accolade, plus d’autres intimités par-ci par-là, désormais c’est la prudence partout, même chez soit. 

Tu peux refuser de serrer la main à quelqu'un, mais quand il te tend un billet de dix mille FCFA gratuitement, en ce moment de vache maigre, que faire?, non merci? C’est compliquée cette affaire d’ébola. 

Selon l’imam Sacko à Yirimadjo, un quartier périphérique à Bamako : « Un musulman, quelque soit la gravité d’une situation, il faut rester optimiste et fidèle à ta croyance pas à satan. Continuer de prier et libérer satan de votre cœur, c’est le moment idéal pour lui de se faufiler entre les gens. La terre même se videra de son contenu un jour, nous n’avons qu’une seule destination, l’au-delà. Pour le moment ce que l’on peut faire au Mali c’est de suivre les mesures d’hygiènes. Que Dieu nous protège tous et toute».
Mesures à prendre
* Ne pas se serrer les mains
* Ne pas toucher tout animal trouvé mort en forêt
* Ne pas manipuler sa viande
* Ne pas toucher sans protection les vomissures, le sang, la selle d’un malade souffrant ou ayant succombé d’Ebola
* Ne pas dormir avec le malade de la fièvre d’Ebola
* Ne pas rester sans protection près d’un malade d’Ebola
* Ne pas toucher ou manipuler les vêtements et autres objets souillés
* Ne manipuler les vêtements et linge des malades que protégé et les bouillir avant de les laver
* Eviter la pratique de toute scarification coutumière, tatouage pendant l’épidémie
* Ne pas toucher et/ou laver les cadavres
* Se faire injecter dans des conditions de protection édictées par les normes dans ce genre des circonstances

Ces mesures d’hygiènes doivent être respectées, car pour survivre à la fièvre ébola il faut une prise en charge médicale à temps.

Djibril E. Traoré

Ebola au Mali: La clinique pasteur n’est ni fermée ni en quarantaine, à la date d’aujourd’hui


 Après le décès de deux personnes, un imam et un infirmier maliens de la fièvre ébola, les autorités Maliennes ont annoncé la fermeture et la mise en quarantaine de la clinique pasteur jusqu’à nouvelle ordre. Mais, la réalité est tout autre.

En réalité, la clinique n’est ni fermée ni en quarantaine, les personnes en soi-disant quarantaine ont pris la tangente malgré un dispositif mis en place autour de la clinique.

Selon Ben Baba, responsable de la clinique, les gens ont peur et se sont sauvés : « Malheureusement, vu la psychose et la peur de nos employés et des infirmiers, beaucoup sont partis…personne ne veut les soigner, les gens ont peur. Il y a une psychose généralisée», a t-il annoncé sur rfi aujourd'hui.

Et pourtant en voyant le dispositif militaire autour de la clinique pasteur aujourd’hui 13/11/2014, on a l’impression qu’un djihadiste est prêt à exploser sa  ceinture. Certains passants se protègent même les narines de crainte d’attraper le fameux virus. Les blindés entourent les lieux, très empressant le dispositif, on dirait une prison. 

Les policiers de garde se sentent en insécurité, ils n’ont même pas mangé aujourd’hui à plus forte raison avoir des masques et des gants pour se protéger. 

En plus de cela un autre problème: Les patients sont abandonnés à eux-mêmes. Les médecins et les infirmiers se sont volatilisés, pas assez de nourriture,  pas de soins même pour les malades qui n’ont pas ebola. C’est le responsable Ben Baba lui-même qui se charge souvent  d’apporter à manger aux malades. 

C’est la panique partout en ville, deux autres cas sont signalés au centre ville à l’hôpital Gabriel Touré, un confirmé et un suspect. 

Les autorités semblent être dépassées par l’ampleur du fléau. L’urgence est de fermer les frontières et mettre en quarantaine les personnes suspectes.

Djibril Traoré

mercredi 12 novembre 2014

Ebola au Mali: La clinique pasteur à Bamako est en quarantaine après un décès provoqué par la fièvre hémorragique à virus ébola


La victime est un marabout, un imam qui s’en va en Guinée pour soigner les membres d’une famille atteintes de la maladie. La famille exterminée, il revient au Mali déjà contaminé. Après les premiers signes, il se confie à la clinique pasteur sis à hamdallaye ACI 2000, une des cliniques de référence à Bamako au Mali.

Il est mort le 28 octobre 2014. Son corps fut livré à ses parents pour enterrement sans leur signaler que c’était une victime d’ébola. 

L’infirmière, en contacte avec le défunt marabout, présente elle aussi les symptômes de la fièvre hémorragique à virus ébola. C’est en ce moment qu’un employé à tiré la sonnette d’alarme en appelant les autorités sanitaires. Les autorités ont bouclé les lieux hier soir 11/11/2014. 

Contacter sur RFI ce matin 12/11/2014 le Directeur Général de la clinique déclare que l’infirmière en question fut imprudente d’où son cas. 

Selon certains témoignages, cette clinique est la destination préférée des malades guinéens. Ils viennent directement de la Guinée par ambulance sans aucune autre forme de contrôle à la frontière. 

Une dame du nom de Sylvia nous parle de l’incompétence et l’inconscience de son médecin traitant quand elle y était hospitalisée en 2010. « Mon médecin m’administrait des somnifères pour me garder au lit, pendant trois jours je dormais, dès que je me réveille il m’assomme encore, j’ai du envoyé un texto à mon copain pour qu’il vienne me chercher de force, la facture s’élevait à 300.000 FCFA. Une fois libérée, j’ai démissionné de mon travaille de Directrice d’hôtel pour rentrer définitivement en France, je ne veux pas mourir en Afrique ». 

Malgré les numéros verts disponibles, le Directeur Général de la clinique pasteur a préféré se taire sur la catastrophe. Quelle inconscience ! Quel professionnalisme !

La question que la population se pose est de savoir pourquoi la clinique a gardé ce cas d’ébola sans rien signaler aux autorités sanitaires? 

D’autres cas d’ébola n’existent-il pas dans certaines cliniques à Bamako ? 

Djibril Traoré

lundi 10 novembre 2014

Burkina Faso : parler de démission, c’est trop le respecter, Blaise a été chassé du pouvoir.


Vingt sept ans et quinze jours au pouvoir, après avoir éliminé son frère d’arme Thomas Sankara le jeudi 15 octobre 1987, suite à un coup d’état,  Blaise Compaoré est bien chassé du pouvoir le jeudi 30 octobre 2014. 
Les signes parlent! Pour éviter ce jeudi, il griffonne un document le vendredi pour tromper les historiens. Non ! Monsieur Blaise, la population Burkinabé vous a chassé du pouvoir le jeudi 30 octobre 2014. C’est cette date que nous allons désormais retenir. 

Selon Djafar Hema, un prêcheur musulman, "même les Blakoros (bambins en langue Dioula) ont demandé le départ de Blaise". Ils l’auraient chassé avec "des balais, des cartons, des écritures à l’aide de charbon". 

Selon un confrère Malien, « il est venu par la petite porte et s’en va par la même porte ». L’homme aurait pu sortir par la grande porte et devenir l’un des grands médiateurs d’Afrique, mais comme on le dit,  « quand la vérité tarde à agir, c’est qu’elle est allée chercher un gros bâton pour mieux châtier le coupable ».

Les autorités Maliennes ont toujours déclaré que cet homme n’était pas bien placé pour être médiateur dans la crise Malienne. Mais, personne ne les a écouté même François Hollande. La vérité vient d’éclaté.

Le Burkina Faso ne peut pas donner une leçon de démocratie au Mali. Le Sénégal non plus, car le vieux Wade avait bien tenté de violer la constitution, n’eut été la mobilisation de l’opposition à l’époque il aurait fait trois mandats au vu et au su de la France et de l’Union Africaine.

Djibril Elhassane Traoré

MALI: Ramata Sissoko Cissé, une patriote Malienne, lance un appel urgent au Président IBK.

Je respecte Moussa Mara, le Premier Ministre à travers ses œuvres, par son dynamisme et sons sens de leadership et d’urgence. Il n’est pas parfait, comme chacun de nous tous ici, et bien sur qu'il a commis des erreurs.

Mais que Moussa Mara démissionne ou reste au poste de Premier Ministre, un remaniement ministériel est indispensable au Mali puisque nous avons un gouvernement qui a perdu toute crédibilité aux yeux du peuple et qui nous fait aussi épuiser notre précieuse énergie pour rien. On vous pousse, vous résistez. Donc laissez la place aux gens sérieux!!!

Pour cela :

1. IBK doit faire une adresse à la Nation pour expliquer en détails ce qui se passe
2. Le nouveau gouvernement ne doit pas dépasser 21 ministres
3. Aucun ministre soupçonné de surfacturation ne doit être reconduit
4. Aucun parent lointain ou proche du Président ne doit être dans le gouvernement
5. Aucun retraité des anciens régimes ne soit rappelé
6. Mettons des patriotes au sommet et entourons-les de vrais techniciens courageux.

Nous voulons une équipe responsable, crédible, dynamique et technique qui partage notre sens de patriotisme et d’engagement.

Mais quelle que soit l’équipe, nous serons là pour lui apporter notre expertise et soutien pour la cause Nationale.

Excellence Monsieur le Président, saisissez cette opportunité pour donner une nouvelle direction au pays.
Merci......