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jeudi 13 novembre 2014

Ebola au Mali: La clinique pasteur n’est ni fermée ni en quarantaine, à la date d’aujourd’hui


 Après le décès de deux personnes, un imam et un infirmier maliens de la fièvre ébola, les autorités Maliennes ont annoncé la fermeture et la mise en quarantaine de la clinique pasteur jusqu’à nouvelle ordre. Mais, la réalité est tout autre.

En réalité, la clinique n’est ni fermée ni en quarantaine, les personnes en soi-disant quarantaine ont pris la tangente malgré un dispositif mis en place autour de la clinique.

Selon Ben Baba, responsable de la clinique, les gens ont peur et se sont sauvés : « Malheureusement, vu la psychose et la peur de nos employés et des infirmiers, beaucoup sont partis…personne ne veut les soigner, les gens ont peur. Il y a une psychose généralisée», a t-il annoncé sur rfi aujourd'hui.

Et pourtant en voyant le dispositif militaire autour de la clinique pasteur aujourd’hui 13/11/2014, on a l’impression qu’un djihadiste est prêt à exploser sa  ceinture. Certains passants se protègent même les narines de crainte d’attraper le fameux virus. Les blindés entourent les lieux, très empressant le dispositif, on dirait une prison. 

Les policiers de garde se sentent en insécurité, ils n’ont même pas mangé aujourd’hui à plus forte raison avoir des masques et des gants pour se protéger. 

En plus de cela un autre problème: Les patients sont abandonnés à eux-mêmes. Les médecins et les infirmiers se sont volatilisés, pas assez de nourriture,  pas de soins même pour les malades qui n’ont pas ebola. C’est le responsable Ben Baba lui-même qui se charge souvent  d’apporter à manger aux malades. 

C’est la panique partout en ville, deux autres cas sont signalés au centre ville à l’hôpital Gabriel Touré, un confirmé et un suspect. 

Les autorités semblent être dépassées par l’ampleur du fléau. L’urgence est de fermer les frontières et mettre en quarantaine les personnes suspectes.

Djibril Traoré

mercredi 12 novembre 2014

Ebola au Mali: La clinique pasteur à Bamako est en quarantaine après un décès provoqué par la fièvre hémorragique à virus ébola


La victime est un marabout, un imam qui s’en va en Guinée pour soigner les membres d’une famille atteintes de la maladie. La famille exterminée, il revient au Mali déjà contaminé. Après les premiers signes, il se confie à la clinique pasteur sis à hamdallaye ACI 2000, une des cliniques de référence à Bamako au Mali.

Il est mort le 28 octobre 2014. Son corps fut livré à ses parents pour enterrement sans leur signaler que c’était une victime d’ébola. 

L’infirmière, en contacte avec le défunt marabout, présente elle aussi les symptômes de la fièvre hémorragique à virus ébola. C’est en ce moment qu’un employé à tiré la sonnette d’alarme en appelant les autorités sanitaires. Les autorités ont bouclé les lieux hier soir 11/11/2014. 

Contacter sur RFI ce matin 12/11/2014 le Directeur Général de la clinique déclare que l’infirmière en question fut imprudente d’où son cas. 

Selon certains témoignages, cette clinique est la destination préférée des malades guinéens. Ils viennent directement de la Guinée par ambulance sans aucune autre forme de contrôle à la frontière. 

Une dame du nom de Sylvia nous parle de l’incompétence et l’inconscience de son médecin traitant quand elle y était hospitalisée en 2010. « Mon médecin m’administrait des somnifères pour me garder au lit, pendant trois jours je dormais, dès que je me réveille il m’assomme encore, j’ai du envoyé un texto à mon copain pour qu’il vienne me chercher de force, la facture s’élevait à 300.000 FCFA. Une fois libérée, j’ai démissionné de mon travaille de Directrice d’hôtel pour rentrer définitivement en France, je ne veux pas mourir en Afrique ». 

Malgré les numéros verts disponibles, le Directeur Général de la clinique pasteur a préféré se taire sur la catastrophe. Quelle inconscience ! Quel professionnalisme !

La question que la population se pose est de savoir pourquoi la clinique a gardé ce cas d’ébola sans rien signaler aux autorités sanitaires? 

D’autres cas d’ébola n’existent-il pas dans certaines cliniques à Bamako ? 

Djibril Traoré

lundi 10 novembre 2014

Burkina Faso : parler de démission, c’est trop le respecter, Blaise a été chassé du pouvoir.


Vingt sept ans et quinze jours au pouvoir, après avoir éliminé son frère d’arme Thomas Sankara le jeudi 15 octobre 1987, suite à un coup d’état,  Blaise Compaoré est bien chassé du pouvoir le jeudi 30 octobre 2014. 
Les signes parlent! Pour éviter ce jeudi, il griffonne un document le vendredi pour tromper les historiens. Non ! Monsieur Blaise, la population Burkinabé vous a chassé du pouvoir le jeudi 30 octobre 2014. C’est cette date que nous allons désormais retenir. 

Selon Djafar Hema, un prêcheur musulman, "même les Blakoros (bambins en langue Dioula) ont demandé le départ de Blaise". Ils l’auraient chassé avec "des balais, des cartons, des écritures à l’aide de charbon". 

Selon un confrère Malien, « il est venu par la petite porte et s’en va par la même porte ». L’homme aurait pu sortir par la grande porte et devenir l’un des grands médiateurs d’Afrique, mais comme on le dit,  « quand la vérité tarde à agir, c’est qu’elle est allée chercher un gros bâton pour mieux châtier le coupable ».

Les autorités Maliennes ont toujours déclaré que cet homme n’était pas bien placé pour être médiateur dans la crise Malienne. Mais, personne ne les a écouté même François Hollande. La vérité vient d’éclaté.

Le Burkina Faso ne peut pas donner une leçon de démocratie au Mali. Le Sénégal non plus, car le vieux Wade avait bien tenté de violer la constitution, n’eut été la mobilisation de l’opposition à l’époque il aurait fait trois mandats au vu et au su de la France et de l’Union Africaine.

Djibril Elhassane Traoré

MALI: Ramata Sissoko Cissé, une patriote Malienne, lance un appel urgent au Président IBK.

Je respecte Moussa Mara, le Premier Ministre à travers ses œuvres, par son dynamisme et sons sens de leadership et d’urgence. Il n’est pas parfait, comme chacun de nous tous ici, et bien sur qu'il a commis des erreurs.

Mais que Moussa Mara démissionne ou reste au poste de Premier Ministre, un remaniement ministériel est indispensable au Mali puisque nous avons un gouvernement qui a perdu toute crédibilité aux yeux du peuple et qui nous fait aussi épuiser notre précieuse énergie pour rien. On vous pousse, vous résistez. Donc laissez la place aux gens sérieux!!!

Pour cela :

1. IBK doit faire une adresse à la Nation pour expliquer en détails ce qui se passe
2. Le nouveau gouvernement ne doit pas dépasser 21 ministres
3. Aucun ministre soupçonné de surfacturation ne doit être reconduit
4. Aucun parent lointain ou proche du Président ne doit être dans le gouvernement
5. Aucun retraité des anciens régimes ne soit rappelé
6. Mettons des patriotes au sommet et entourons-les de vrais techniciens courageux.

Nous voulons une équipe responsable, crédible, dynamique et technique qui partage notre sens de patriotisme et d’engagement.

Mais quelle que soit l’équipe, nous serons là pour lui apporter notre expertise et soutien pour la cause Nationale.

Excellence Monsieur le Président, saisissez cette opportunité pour donner une nouvelle direction au pays.
Merci......
 
 

jeudi 30 octobre 2014

Burkina Faso: Declaration du Chef d'état major des armées du Burkina Faso


Burkina Faos: Les vieilles femmes ont maudits Blaise Compaoré

Les vieilles femmes se mettent seins nus pour maudit Blaise Compaoré, une malédiction durant tout le reste de sa vie. Ce qui est très grave en Afrique. Il doit s'attendre au pire dans les jours à venir.

Le plus regrettable est que le Mali avait toujours refusé la médiation de cet homme, mais en vain. Dieu viens de nous donner raison.

L'espoir du mnla s'évanouit, le parrain n'est plus.







Le général K. Lougué prend les choses en mains

Burkina Faso: Le réveil de Thomas Sankara et la chute du traitre, en images tirées du web.