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jeudi 7 juin 2012

AZAWAD VS MALI, LE LINGE SALE SE LAVE EN FAMILLE



CRISE AU NORD DU MALI : MIEUX VAUT CÉDER LE NORD PLUTÔT QUE DE DEMANDER DE L’AIDE AUX ÉTATS-UNIS D’AMERIQUE OU A LA FRANCE

Modibo KEITA, Premier Président de la République du Mali
          La crise au nord du Mali est une erreur de la diplomatie Malienne depuis le 22 Septembre 1960. Si le gouvernement de Modibo KEITA avait su faire le partage du « GATEAU COMMUN », on n’aurait pas assisté à cette GUERRE D’HERITAGE entre des frères d’une même Famille. Donc, au lieu de demander des armes aux autres, pourquoi ne pas chercher à communiquer avec l’adversaire qui n’est autre que LE FRERE ET LA SŒUR.

         Aller au nord pour combattre n’est qu’une utopie. Non seulement, c’est n’est pas une solution, mais en plus la guerre n’a jamais résolu une crise de ce genre nulle part dans le Monde. L’aide provenant de la France et les Etats-Unis d’Amérique ne fera qu’empirer les choses ; il suffit de voir chez le voisin pour s’en rendre compte. Le Mali vaut mieux que La Libye actuel de Moustafa Abdel Jalil qui n’est que l’ombre de lui-même. Pourtant, il a lui aussi reçu de l’aide provenant du « monstre », c'est-à-dire L’OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord). Un monstre conçu par les plus riches pour détruire uniquement les pauvres et  ceux qui ne sont pas du même avis qu’eux. rien de plus. Dieu !!! 

Quand est-ce les Africains vont se réveiller pour comprendre cela ? Certains ont déjà compris, mais impuissant face à leur force dévastatrice. Parmi ceux-ci, Mouammar Kadhafi faisait parti, il fut liquidé tout simplement. Ne souhaitons pas la même chose pour notre chère patrie. La crise du nord n’est qu’une guerre d’héritage entre les membres d’une même famille. Un héritage se partage équitablement. Soit on le partage, ou on le gère ensemble. C’est là les deux questions à traiter avec intelligence. C’est le résultat de l’échec de la diplomatie Malienne depuis le 22 Septembre 1960.  Si jamais la France et les Etats-Unis s’impliquent, le Mali est foutue à jamais. C’est leur objectif depuis des années : Brulé le Mali. Qu’est-ce qu’ils vont faire ? Nous fournir de l’armement pour tuer nos parents du nord ? Alors, dans ce cas, ils n’ont qu’à nous doter en armement nucléaire, nous pourrons gérer le reste nous-mêmes. 

          Le Mali est une famille, nul besoin de le répéter. Une famille qui doit son harmonie et sa beauté à sa diversité culturelle. Il n’ya pas une ethnie dominante, mais des ethnies qui vivent ensemble et qui ont lutté ensemble pour la guerre de libération.  A la fin de la lutte, chacun s’attend à sa part de butin. Après notre accession à l’indépendance, qu’à fait le gouvernement pour que les uns et les autres ne se sentent pas rejeter ? On n’a nullement besoin d’encyclopédie  pour comprendre cela, les erreurs du passé émergent sur les événements du présent. C’est ce que nous assistons actuellement au nord du Mali. Le partage n’a pas été bien observé entre nordiste et sudiste. Alors, qu’avez-vous fait papa ? 

      Ce qui est sure, l’instauration de la seule langue de Bamanakan comme langue nationale parmi des centaines dans un pays multiculturel comme le Mali est l’une des « ultimes erreurs » qui a provoqué ce sentiment de rejet chez beaucoup d’ethnies non bambara, tel que les arabes, les touarègues, les tamasheqs, les sonrais, peulhs…..Mais, l’erreur fut si minime aux yeux des pères de l’Independence qu’elle fut oubliée complètement pendant 50 ans. Aucun autre chef d’état n’a VU mieux que Modibo KEITA. Nous nageons dans du cendre chaud pendant ces 50 années écoulées, ce sentiment de rejet continue de travailler les mentalités de beaucoup de parents nordistes. A cela s’ajoute, la « Grande Erreur » de Modibo KEITA : le « socialisme à la Malienne ». Il voulait instaurer ce système de gouvernement dans un pays où même les intellectuels ne peuvent pas écrire leur propre nom dans leur langue. Perdition ? Ou ignorance ? Le socialisme ne marche jamais dans aucun état où les langues nationales ne sont pas une priorité dans le système éducatif national. La chine devait lui servir d’exemple. Une seule langue n’était pas suffisante comme langue nationale. Vous allez certainement poser la question de savoir quelle autres langues pouvaient s’y ajouter ? Très simple, si le Bamanakan est la langue parlé par la majorité des Maliens, quelle langue pouvait la remplacer au nord. Il fallait tout simplement faire la part des choses en faisant de l’enseignement des langues nationales une priorité dans notre système éducatif tout jeune. Revenons en arrière.

        La première République du Mali fut marquée par une tentative de transformation radicale de la société : il s'agissait de s'affranchir des structures laissées par la colonisation, et d'affirmer l'indépendance du pays. Le parti de Modibo Keita, l'U.S.-R.D.A., devint parti unique de fait. Il était censé jouer un rôle de premier plan dans la construction du socialisme : c'était en son sein qu'étaient définies les grandes options économiques, sociales et politiques ; c'était lui qui était chargé d'encadrer la population….. Cependant, cette politique se solda par un échec retentissant. Les sociétés d'État devinrent un gouffre financier et aboutirent à une bureaucratisation stérile de la vie économique pour le seul profit d'une classe pléthorique de fonctionnaires. La production agricole stagna, et l'État dut avoir recours à d'importants achats à l'étranger, déséquilibrant ainsi la balance des paiements […].

      En tout cas le temps file, Ils sont encore présent, ces pères de notre indépendance. Allez-y leur poser la question. Certains d’entre eux crient au racisme chaque fois que Nicolas Sarkozy trébuchait dans la langue française à l’encontre des Africains. Dès fois, ces sois disant Intellectuels mobilisaient des historiens Africains contre Sarkozy. Mais, ils se sont tus pendant que le Mali brule. Nous leur jetons à la figure en disant ceci « Professeur, votre agrégat n’a rien servi pour le Mali ».
Djibril ElhassaneTRAORE

dimanche 3 juin 2012

RELIGION: « Ançar dine Haidara » et « Ansardine du Satan » à ne pas comparer


Qui ose comparer Ançar dine du Cheick Cherif Ousmane Madani Haidara (la vraie et la seule existant depuis plus de 20 ans dans notre pays) à celui du « Satan » Iyad ag ghali ? Les deux tendances sont diamétralement opposés bien que se réclamant toutes de  « défenseur de l’Islam ». Aux musulmans de faire la part des choses.
Le Cheick Chérif Imam Ousmane Madani HAIDARA Guide Spirituel de "Ançar dine HAIDARA" à Bamako au Mali.
             Ançar dine du Cherif Ousmane Madani Haidara a pour objectif d’éclaircir la voie de l’Islam presque obscurcit par des années d’ignorance des musulmans.  La lutte principale de « Ançar dine Haidara » est de se protéger soi-même, sa famille  afin d’être un exemple, un modèle enviable pour attirer les autres vers la voie de Dieu. Les combattants de « Ançar dine Haidara » ont pris l’engagement devant Dieu et les Hommes d’être correcte envers  soi-même et envers les autres. Pour lui, avant d’être musulman, il faut d’abord connaitre l’Islam en l’apprenant. On ne nait pas musulman mais on devient musulman par la pratique. Pour devenir musulman, il faut alors se convertir. D’où la Bay’a en six étapes.
1-      Ne rien associer à Dieu.
2-      Ne jamais voler.
3-      Ne jamais commettre ni l’adultère, ni inceste, ni fornication.
4-      Ne jamais tuer son enfant.
5-      Protéger ses gestes : les mains et les pieds de tout ce qui est illicite.
6-      Ne jamais désobéir le prophète Mohamed (P.S.L.).

Qui peut faire la Bay’a ? « N’importe qui ».  Quand ? « Au moment même où tu apprends que tu es sur la mauvaise voie, contraire à l’Islam ». Avec qui on peut se convertir ? « Avec n’importe qui déjà convertie à l’Islam et en qui tu as entière confiance ». Propos d’un initié ; On ne peut plus claire. Alors, restez derrière le Chérif, le vrai, pour atteindre Dieu de façon pacifique, sans effusion de sang.

              Par contre, Ansar dine du « Satan » personnifié d’Iyad Ag Ghali, fait son apparition à l’attaque du camp d’Alguel-hoc où au moins 70 militaires maliens ont été froidement exécutés et aussi après la prise de Ménaka par la Rébellion du nord associée aux bandits armées et trafiquants de drogue.
 
Iyad ag Ghali est connu pour être celui qui a déclenché la rébellion dans la nuit du 28 juin 1990 à Ménaka à la tête du Mouvement populaire pour la libération de l'Azawad (MPLA), créé en 1988 et considéré comme le front historique de la rébellion touarègue au Mali. Il prend alors la tête du Mouvement populaire de l'Azawad (MPA), mouvement modéré composé d'un millier d'hommes essentiellement recrutés parmi les Ifoghas. C'est le seul groupe rebelle à soutenir le Pacte national de 1992. Il est dissous en mars 1996, à l'occasion de la Flamme de la paix à Tombouctou. En mai 2006, il participe au mouvement de l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement aux côtés de Hassan Fagaga et Ibrahim Ag Bahanga. Il en devient le secrétaire général. Il est expulsé en 2010 d'Arabie saoudite en raison de ses liens avec Al-Qaïda.

 Le groupe d’Iyad Ag Ghali est associé au groupe terroriste d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) et la Rébellion Touarègue au nord du Mali, MNLA (Mouvement Nationale de Libération De l’Azawad). Ansar dine d’Iyad Aghali a accepté de s’associer aux non-croyants pour s’emparer des trois grandes Régions au nord du Mali tuant et violant femmes et enfants sous le nom de Dieu. Comment être membre d’Ansar dine d’Iyad ag Ghali ? «Il faut juste être trafiquant de drogue, savoir s’exprimer en arabe, porter un turban permanemment, et savoir tuer et violer les femmes d’autrui et les enfants sans pitié », nous répond un ressortissant du nord. 
Les combattants Aqmi, MNLA, "Ansar dine Satan" tous confondue.
 Voila une autre forme de terrorisme qui s’installe au nord du Mali sous l’œil impuissant des grandes puissances, à savoir les  Etats Unis d’Amérique figure emblématique de la lutte contre Al-Qaïda d’Oussama Ben Laden. Cette menace terroriste qui sévit dans notre pays ne vise pas que le Mali mais toute la sous région et aussi le Monde entier. Car, un seul terroriste est une menace pour des milliers de vie innocente.

           Nous savons maintenant qui est qui dans cette histoire. Le Cheick Chérif Ousmane Madani Haidara ne doit pas être comparé à un vagabond de grand chemin comme Iyad Aghali en raison de ses liaisons avec le groupe terroriste Al-Qaïda. Les medias doivent faire attention en ce qui concerne les images qu’ils diffusent pour ne pas confondre « Ançar dine Haidara » et « Ansardine Satan ». 

Djibril Elhassane TRAORE

mardi 10 avril 2012

Theodore Obiang Nguema Humilié par Alain Foca

Alain FOCA était face au Président Equato-guinéen, Theodore Obiang Nguema, sur France 24 ce jour 10 Avril 2012, entre 19H30 et 20H00 temps universel. L’interview était basée sur les biens « mal acquits » du Président et de sa Famille. Ce n’était pas du tout gai. On dirait que le Président était à la barre face au juge.

Je n’ai jamais suivi une interview aussi inutile et humiliant que celle d’Alain FOCA face au Président Theodore Obiang Nguema de la Guinée Equatoriale. Le sujet portait sur les biens « mal acquits » du Président et de sa Famille. Selon Alain FOCA, le fils du président aurait fait des dépenses inimaginables à Paris. Cela aurait donc attiré l’attention du public Français ou des Equato-guinéens vivant à Paris. Il est ainsi soupçonné d’avoir profité des biens provenant du budget d’Etat. Le Président devait donc se justifier face au Monde sur France 24, la chaine de toutes les images. Il fallait voir le pauvre Theodore Obiang Nguema entrain de se débattre sous le poids des questions de « l’émissaire » qui ne concernaient que les biens de la Famille du Président. Il égrainait les quelques mots français qu’il connaissait pour se défendre, ou plutôt pour  justifier l’acquisition de ses biens.

C’était le même cas chez le Président Ali Bongo du Gabon. Il a accepté l’interview de l’humiliation pour justifier les dépenses de sa femme à Paris. Il était gêné face à la question, mais se sentait obligé de les répondre. Etonnant !!!

Certains Présidents Africain sont fiers d’accueillir Alain FOCA, ou Christophe BOISBOUVIER. Mais, il est temps de faire attention à la presse Française et aux journalistes travaillant pour les chaines de télévisions et de Radio françaises. Pour la simple raison que les médiats français espionnent les responsables Africains afin de faire révolter leur population contre eux. NOUS AVONS COMPRIS LA POLITIQUE. La France utilisent les africains pour détruire l’Afrique. Des Africains qui agissent dans l’ombre au compte de la France.

C’est au peuple Equato-guinéen d’interroger leur Président sur ses biens. Pas un simple journaliste Etranger. Quel journaliste Africain peut-il avoir l’audience avec Nicolas Sarkozy pour lui poser de telles questions ? Pensons-y.

 Je ne comprends pas ce qui oblige les chefs d’Etat Africains à se rabaisser devant les journalistes de la Radio France Internationale (RFI), France 24 ou autres chaines de télévision Françaises. Il est temps de se réveiller et de dire merde à toute forme d’humiliation.

Djibril El Hassane TRAORE

dimanche 8 avril 2012

DEMOCRATIE OU DEMONCRATIE ?

On nous enseigne que la démocratie est composée de deux mots : démos=peuple et cratos=pouvoir; d’où ce slogan « le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple ». C’est un compte des « mille et une nuit »; tout cela ne relève que de l’utopie, c’est plutôt la démoncratie soit le pouvoir du démon, par le démon et pour le démon. 

Nous n’avons pas besoin d’aller loin pour justifier que les démons ont envahies le monde et sont près à nous dicter leur loi qui n’est autre que ce terme « démocratie ». Dans quel pays au Monde le pouvoir a été pour le peuple, par le peuple et du peuple ? Vous aller certainement penser aux Etats-Unis d’Amérique; je vous rappel que chez eux, le pouvoir appartient soit aux démocrates ou aux républicains. Donc, ce qui signifie que le Président est élu soit par les Démocrates ou par les Républicains. Ces présidents démocratiquement élus commettent des barbaries pour enrichir le budget des Etats Unis d’Amérique. George bush senior et junior ont tous deux détruit l’Iraq et tué Saddam Hussein. Barack Hussein OBAMA à participé à la destruction de la Libye pour l’intérêt égoïste des Etats Unis.

Sarkozy, après avoir reçu Kaddafi à l’Elisée, devient son ennemi farouche. Pourtant, lors de sa visite à Paris, Nicolas Sarkozy s’est entretenu deux fois avec lui et l’a reçu à dîner. Selon le porte-parole de la présidence David Martinon «Cette visite marquera une étape significative dans le retour progressif de la Libye au sein de la communauté internationale, qui a été rendu possible par un certain nombre de gestes politiques très importants». Comment justifier cette contradiction ? La démocratie est un moyen malin de gouverner le peuple. Il suffit de faire croire à la population qu’il vote pour élire leur président.

Revenons chez nous en Afrique, au Mali où le démon s’est fait passer pour un ange afin de tromper la population. Il a passé plusieurs années à des causes humanitaires en luttant contre la poliomyélite  pour bien dissimuler sa laideur. Quand il est revenu au pouvoir, ces deux cornes ont poussés. Il a instauré l’adulteur,  la fornication, le vol, le trafic de drogue dans son propre pays. Finalement, il s’est fait piéger, il ne contrôlait plus rien ; le mal a engendré le mal et commença à régner. Et soudain vint le Messie. Fin de cabale pour ATT. Quand Bandioukou l’insultait et invitait les gens à le tuer, beaucoup l’on accusé à tord. Il avait raison, c’est un démon qui dirigeait le pays. Pourtant, il était démocratiquement élu au pouvoir.

En ce qui concerne le cas du Burkina FASO ; Blaise Compaoré s’installa au pouvoir après un coup d’état contre son propre ami Thomas SANKARA qui incarna et dirigea la révolution burkinabé du 4 août 1983 jusqu'à son assassinat le 15 octobre 1987. Il a notamment fait changer le nom de la Haute-Volta, issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine le Burkina Faso, le pays des hommes intègres et a conduit une politique d'affranchissement du peuple burkinabé. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Des témoignages d’un documentaire de la RAI 3 mettent en cause, la France, la CIA et Blaise Compaoré pour son assassinat.

Aujourd’hui, Blaise Compaoré est cité parmi les plus grands démocrates en Afrique. De surcroit, c’est lui le médiateur de l’Union Africaine. Pourtant, Il n’y a pas d’alternance au Burkina Faso, il organise ses élections et il passe chaque année. Personne au Monde ne le dénonce, Bizarre !!! Il n’ya pas de démocratie au Burkina Faso mais plutôt la démoncratie.

Au Gabon, c’est le même scénario, le père prépare sa succession avant de mourir. Au Togo, la famille Eyadema dirige le pays depuis des décennies. Comment peut-on parler de démocratie dans des conditions aussi déloyales ? Les opposants de ces pays n’osent pas protester au risque de se voir détruire a jamais. Les défenseurs de cette maudite démocratie voient tout, mais se taisent pour leur intérêt.

La démocratie est une loi de la nature. Le dirigeant d’un groupe ne peut être qu’un élément de ce même groupe. Je vous renvoie chez les fourmis et vous prie de rendre visite à la Reine. Faites un tour chez les abeilles, vous verrez comment leur société est démocratiquement organisée. Chez les insectes sociaux (fourmis, abeilles, termites, etc.), la Reine désigne la ou les femelles d'une colonie qui a ou ont la capacité de se reproduire et ainsi pondre des œufs. Les insectes sont dotés de cette capacité intellectuelle. Nous les humains, nous ne sommes même pas capable de savoir qui d’entre nous est digne d’être Président. Nous votons pour des imbéciles et après ils nous font de la merde. La France, les Etats-Unis d’Amérique ne nous apprennent que la démoncratie et non la démocratie. Pour voir les vrais démocrates, rendez-vous chez les abeilles. Tout est pour le peuple, par le peuple et du peuple. Chez nous les humains, le pouvoir est pour le démon, par le démon et du démon.

Djibril El hassane TRAORE

samedi 31 mars 2012

LE CNRDRE : LE RETOUR DU « MESSIE » AU MALI

Amadou Haya SANOGO (Président du CNRDRE)
Le coup d’état du 22 Mars 2012 est un acte de bravoure, de courage et d’honneur pour la majorité de Maliens. Il a libéré le Mali du règne du démagogue, de l’Hypocrite et du faux patriote qui n’est autre qu’Amadou Toumani TOURE. La population accueille le capitaine Amadou Haya SANOGO avec des larmes de bonheurs aux yeux.

Le Général Amadou Toumani TOURE s’est fait renversé par son homonyme le 22 Mars 2012 suite à un cours circuit verbale entre les hommes du capitaine et le Général Sadio GASSAMA (ex Ministre de la défense). Selon les propos du Capitaine Amadou Haya SANOGO, les événements auraient mal tournés avec ce dernier, d’où ce coup d’état à l’improviste. En dehors des causes immédiates, il y avait mille et une raisons de mettre fin au règne du Général, entre autres la prise de Ménaka par les rebelles, le fameux « replis tactique » de l’armée Malienne faute de munition devant une poignée de vagabond, la cherté de la vie au Mali.. Si ATT avait envoyé la munition de KATI au nord, il n’allait pas abandonner koulouba. S’Il ne voulait pas la guerre au nord, on ne sait pas pourquoi, il a bien été vaincu dans une autre guerre tout près de lui. A cause de sa politique sournoise, on n’allait oublier qu’il y avait bien des militaires dans ce pays. Oui !!! Le capitaine SANOGO nous a prouvé par sa rapidité et son efficacité qu’il y avait encore des munitions, ne serait-ce que pour faire déguerpir le Général Amadou Toumani TOURE de Koulouba. Bienvenue le MESSIE au Mali.

Voilà un acte de bravoure qui est à saluer. Les jeunes militaires nous ont débarrassés de notre pou. Le général était devenu un comédien pendant que le pays, affamé et meurtri dans son intégrité territoriale, est en pleine guerre contre les bandits armés. Ce coup d’état était inévitable et incontournable pour la survie de notre démocratie. Si la démocratie est le pouvoir du peuple par le peuple, ce coup d’état est celui du peuple et par le peuple (voir photo).
manifestation de soutien au CNRDRE à BAMAKO

Le premier signe de la chute du Général ATT était celui de la marche des femmes des militaires de Kati. Elles ont reproché au Général d’être du côté des rebelles et serait même leur source d’information. Elles se sont appuyées sur plusieurs raisons : manque de munitions, manque d’armement adéquat, manque de nourritures aux hommes sur le terrain, manque de suivi et de contrôle des actions du gouvernement… Chaque point souligné par les femmes mérite la démission sans délai d’un chef d’état. Pour la simple raison que son souci principal doit être la sécurité des citoyens, l’autosuffisance alimentaire, sans parler de l’éducation. Ce sont nos soldats qui avaient faim sur le terrain, du jamais vu au Mali. En plus du manque de munitions, nos soldats étaient confrontés aux manques d’armements. Que faisait Amadou Toumani TOURE à KOULOUBA pendant dix ans? Qu’est ce qu’il voulait de ce pays?

La réponse est très claire, ATT n’a rien foutu contre les bandits armées qui sévissent dans notre pays. Au contraire, il les a accueillis à Koulouba sachant qu’ils sont venus de Libye avec des armes de destruction massive. Aqmi ou autres, ce qu’il faut retenir est que l’insécurité n’a régné au Mali que sous les deux mandats d’Amadou Toumani TOURE. Il devait démissionner de lui-même et avouer son échec et son incapacité à gérer la crise du nord parmi des milliers d’autres. Il n’est pas seul, tout ceux qui le suivaient têtes baissées comme des robots sont aussi coupables. Ils doivent tous être jugés pour CRIME DE SANG et CRIME ECONOMIQUE.

Cette rébellion est une vieille guerre, chaque fois qu’elle éclate, c’est avec la dernière rigueur qu’il faut châtier ses meneurs. Cela a toujours été ainsi depuis le premier président Modibo KEITA. Ce dernier avait sa propre stratégie : Il matait d’abord les bandits armés jusqu’à la source. Cette solution consistait à mener une intervention militaire sans faille contre les rebelles. Ensuite, le président Modibo KEITA menait une campagne de sensibilisation pour informer la population du nord qu’il n’a pas à faire à une ethnie, mais à des vagabonds. Donc, toute tentative de soutiens à ceux-là est une trahison contre l’état Malien et sera punie avec la dernière rigueur. En fin le président Modibo KEITA n’oubliait jamais la coopération des pays voisins pour qu’ils ne servent pas de nid aux bandits armés.

Il faut avouer que le Général Amadou Toumani TOURE n’a réussi aucune de ses trois solutions. Car, il fallait d’abord franchir la première étape qui est de neutraliser les ennemies du peuple Malien. Il parlait d’AQMI, ou autres. Le peuple Malien ne connaît ni AQMI ni AZAWAD, il ne connaît que les vagabonds qui sévissent à l’intérieur du pays. L’armée à le devoir de les massacrer quelque soit les moyens.

Il ne faut pas laisser Amadou Toumani TOURE impuni. Lui et ses compagnons doivent répondre de leurs actes criminels contre le Mali. S’il est vrai que nul n’est au dessus de la loi, ils doivent être jugés pour CRIME DE SANG et CRIME ECONOMIQUE.

Djibril Elhassane TRAORE

dimanche 12 février 2012

LA REBELLION TOUAREG AU NORD DU MALI : LE DEBUT DU MASSACRE ET LA FIN DU CAUCHEMAR

le Général Sadio Gassama et le ministre Sidiki N'fa KONATE
         La rébellion Touareg au nord du Mali dure depuis 50 ans maintenant. La première guerre a eu lieu en 1964. C’est une rébellion séparatiste, même si on évite ce terme. Cette poignée de bandits lourdement armées décide de faire la guerre à toute l’armée Malienne. Comme on a coutume de le dire, c’est après la guerre que l’on peut connaitre le vainqueur. Ainsi soit-il, en fin.

        Une partie de la population au nord du Mali veut prendre son indépendance. Cette guerre d’indépendance a commencé depuis les années 60. De massacre en massacre, les rebelles ou bandits armées agissent comme des fourmis, ils transmettent la guerre de père en fils et ainsi de suite. Mais, ce qu’ils ne doivent pas ignorer est que : « Wara dounan tè gniokari yan », en français on peut dire : « le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transforme pas en crocodile ».

        Le mali est un et indivisible, Un peuple, Un but, Une foi. La carte du Mali ne sera pas découpé en morceau comme le souhaite certaines forces obscures. Nos autorités sont résolues à mater cette rébellion avant la tenue des élections en avril 2012. Après une inspection des troupes à Gao, le Général Sadio Gassama, le nouveau Ministre de la Défense et des anciens combattants a tiré une conclusion: «Nous avons à mener une mission très limitée dans le temps. Les élections sont dans trois mois et nous devons trouver une solution dans ce délai-là».

         Dans la guerre, l’ennemi doit être éliminé complètement. Il faut déraciner le mal avant qu’il ne se propage. Notre mal est déjà partout. Mais, nous savons de qui il s’agit. L’ennemi n’est pas la communauté touareg ; selon le ministre  « les touaregs qui ont pris les armes ne sont pas représentatifs de la communauté touareg. Ceux qui ont toujours pris les armes depuis l'indépendance à nos jours sont connus de tous. Ils appartiennent à une seule communauté de Kidal. Ils ne sont ni représentatifs de la communauté touareg de Gao, ni celle de Tombouctou encore moins celle de toute la région de Kidal". La preuve est que « nos opérations sur le terrain sont menées par des touareg et des arabes. Si nous voulons gagner la bataille, sortons de cette logique de purge ethnique » à en croire le ministre.

        On en a marre de cette guerre interminable. Les autorités doivent remuer ciel et terre pour finir le travail. Le Général est décidé : « Cette guerre, nous allons la mener jusqu'au bout. Nous sommes des militaires et c'est pour cela que nous avons été incorporés. Nous sommes prêts à nous sacrifier pour le pays ». Promesse de général.

        Ce qu’il faut dire aux forces obscures est que le Mali ne sera pas comme le soudan. Nos autorités ne doivent en aucun cas demander secours ni à la France ni aux Etats Unis d’Amérique ni à aucune autres puissances étrangères. Il faut gérer la situation quelque soient les circonstances. Il faut bouter la rébellion hors du Mali comme les pères de notre indépendance ont bouté le colonisateur hors du Mali. C’est cela la LIBERTE, et c’est cela l’INDEPENDANCE.

Djibril El Hassane TRAORE

dimanche 9 octobre 2011

MALI : LE MINISTERE DE LA SANTE INTERPELLE


 Bamako : Le « cimetière » du quartier mali a englouti une victime crue.
         C’est cette appellation de « cimetière » qui convient désormais au Centre de Santé de Référence du Quartier-Mali (CSR). Le refus catégorique des agents de santé a causé la mort cruelle de Monsieur SYLLA après un accident à 100 m de ce même centre.

        Un centre crée en 1982 et qui fût une « terre promise » pour la population de Bamako et notamment les quartiers de Sabalibougou, Baco Djicoroni, Daoudabougou, Quartier-Mali et de Torokorobougou. Renommé pour la qualité de soin de ses agents d’antan, le centre fût une résidence de luxe pour les malades. La qualité de l’accueil, l’attention des agents de santé, les médecins, les internes, les sages-femmes, tout le Monde faisait son travail convenablement. Un centre réputé pour sa rigueur et le travail bien fait de ses agents. Selon certains témoins, « même si tu n’avais pas d’argent, l’accueil simple suffisait pour te soulager de ton mal au moins pendant un moment ». La confiance de certains malades au personnel du centre était telle qu’ils refusaient souvent d’aller aux Hôpitaux Point G et Gabriel TOURE même sur recommandation du médecin traitant. C’était l’époque des professionnels au service de la population.
       Mais, de nos jours, la médiocrité a gagné le terrain. Il y a de cela une semaine, Monsieur SYLLA, hôtelier, venait de rendre visite à son meilleur ami. De retour chez lui au quartier mali, il fait un accident tout prêt du Centre de Santé de Référence.
- « Quelle chance !!! », pour les plus optimistes. Puisqu’il est tout prêt de l’Hôpital. Ils rêvent tous : C’est n’est pas un Hôpital, mais un « cimetière ». Vous conviendrez avec moi, chers lecteurs, par la suite de cette Histoire.
    Les urgentistes, ou plutôt les « démons », sont vite informés que le bruit qu’ils viennent d’entendre est celui d’un accident à la porte et que la victime, un homme de 26 ans, est en mauvais état. Que furent la surprise des jeunes au centre: les fameux urgentistes sont en train de jouer à la dame. Oui, vous avez bien entendu, jeu de dame à l’hôpital. De surcroit, ils refusent catégoriquement de secourir le blessé grave qui git à deux pas du centre. Ils avancent l’argument bidon que ce sont les sapeurs-pompiers ou les secouristes qui doivent amener les blessés à l’Hôpital. Mais, ils oublient que cette fois ci, le blessé se trouve déjà à l’Hôpital. Il suffit d’un brancard et quelques volontaires pour l’acheminer aux services d’urgences. Les jeunes, les vieux, les notables, tout le monde a intervenu en vain, personne n’est sortie du centre pour voir le blessé, à plus forte raison lui apporter les soins indispensables à sa survie.
Cher lecteur, retenez vos larmes, Monsieur SYLLA est décédé sur place à la suite de ses blessures. La population du quartier mali a manifesté son mécontentement en allant jusque chez le maire. Mais, comme on a coutume de le dire, c’est le Mali.
     Le Centre de Santé de Référence (CSR) du Quartier-Mali n’est plus que l’ombre de lui-même. C’est un lieu de business pour les médecins, les sages-femmes, les secrétaires, les fameux internes (composé de médiocres étudiants stagiaires ou d’élèves infirmiers sans expériences), bref…, tout un ensemble de merdes qui forment une équipe de démons prêts à sucer le sang des malades depuis la porte d’entrée. Les gardiens et le personnel d’accueil ne laissent personne entrée sans payer le « prix du thé », ou plutôt le ticket. Même si le patient est en agonie, il prend le ticket avant d’entrée. Un système introduit pour encore piétiner les pauvres malades. A l’intérieur, après une césarienne, aucune sage-femme ne touche à la patiente sans le paiement d’un montant connu de toute, de 15.000 à 20.000 selon que l’intéressé soit riche ou pauvre.
      Monsieur TRAORE raconte sa mésaventure avec la secrétaire qui saisit les actes de naissances. Ce jour-là, il se trouve parmi tout un monde en attente devant son bureau. Plus d’une demi-heure, personne ne rentre, personne ne sort. « C’est n’est pas normale », se dit-il. Il se renseigne : « la secrétaire est-elle présente ?» Oui !!! Lui répond les quelques désespérés et impuissants en attente depuis plus d’une heure. Soudain, il tape à la porte de la secrétaire plusieurs fois. Personne ne répond, finalement, il rentre. Qu’est-ce qu’il voit ? La petite nana bien bronzée par les produits cosmétiques est en train d’écouter la musique à partir de son téléphone portable, et en même temps elle joue à la carte sur l’ordinateur. Raison pour laquelle, elle n’entend personne taper à sa porte, et elle ne pense plus aux patients. Monsieur TRAORE n’a pas pu se ressaisir, il insulte la fille et crie sur elle pour la corriger. Elle s’exécuta sur le champ et tout le monde fut servi presque « manu militari ».
    Pour le cas de Madame TOURE, après avoir acheté des médicaments à plus de cent mille francs, son mari décède. Après les formalités pour déposer le corps à la morgue, elle cherche le reste de ses médicaments en vain. Qui l’a pris ? L’infirmière et le médecin traitant l’ont égaré pour vendre à d’autres patients. Elle s’en est aperçu, mais remet tout à Dieu pour le repos de l’âme de son mari. Elle rentre à la maison seule, car sans son époux, avec toutes les peines du Monde.

     Cher lecteur, au Mali, la médiocrité commence depuis le haut sommet. Ce qui nous laisse dire qu’« au lieu d’accuser là où tu es tombé, il faut plutôt accuser là où tu as trébuché ». Si le Centre de Santé de Référence du Quartier-Mali est pourri aujourd’hui, c’est la faute à nos autorités pour plusieurs raisons: l’éducation est bafouée, la corruption et l’impunité sont devenues une gangrène publique, Les recrutements ne se font plus comme ils se doivent normalement, un mal qui mettra ce pays dans la merde si rien n’est fait. Pourtant, il y a tout un ministère en charge de la santé au Mali. Mais, comme on dit en langue bamanankan à Ségou : « ni idén kèra sayé, iba siri itièla ». C'est-à-dire, si tu donnes naissance à un serpent, il faudra bien l’attacher à ta ceinture. Pas par amour, non. Mais, pour protéger les autres de sa morsure.
Djibril Elhassane TRAORE