Blog d'informations générales. Touara est le nom de mon village natal situé à 15 km de Ké-Macina, sur la rive droite du fleuve Niger en allant à Mopti.
jeudi 30 octobre 2014
mercredi 10 septembre 2014
Mali, antiterrorisme: Le Mali retourne à Moscou pour demander de l'aide militaire
La coopération Mali-Russie est une histoire de longue date, les amis se rendent visite en cas de besoin. C'est dans ce cadre là qu'elle accordera une aide
militaire au Mali pour l'appuyer dans la lutte contre le terrorisme.
« Nous avons accordé une aide militaire et technique
au Mali sur demande des dirigeants maliens. Nous avons livré des armes légères
et des munitions – plusieurs lots ont été envoyés au Mali ces deux dernières
années. On nous a demandé de livrer des produits de vocation militaire dont
l’armée malienne a besoin et nous sommes prêts à réagir à cette demande. Il
s’agit d’hélicoptères, d’avions, d’autres armes, ainsi que de véhicules »,
a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d’une
conférence de presse à Moscou.
Par ailleurs, des officiers de l’armée malienne
et des policiers maliens suivent déjà des cours de formation dans des
établissements d’enseignement supérieur du ministère russe de la Défense et du
ministère russe de l’Intérieur, a précisé le ministre.
Une bonne nouvelle pour les Maliens impatients de relever le défis lancé par les terroristes.
Djibril Elhassane Traoré
Source: http://fr.ria.ru/
jeudi 4 septembre 2014
Mali : Le constat amer d’un an d’Ibrahim Boubacar Keita au Pouvoir
Un président élu avec 77,61 % des voix, c’était
du jamais vu au Mali. Certains ont voté pour la première fois afin que le
slogan de campagne « le Mali d’abord » d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK)
devienne réalité. Mais, à la date d’aujourd’hui 04 Septembre 2014, juste un an
après son élection, le bilan est, franchement parlant, catastrophique.
Ibk
d’hier, c’est le musulman ferme, l’homme de la situation, l’homme de parole le (« kankeletigui »)
etc ; mais, aujourd’hui, les gens doutent sur sa volonté et sa capacité de
mener le bateau du Mali à bon port. En réalité, l’espoir s’évanouit de jour en
jour.
Après
son élection, « le Mali d’abord » se transforme en « ma famille
d’abord » avec son fils Karim élu député et le beau père de ce dernier élu
président à l’assemblée Nationale. Ensuite l’achat d’un avion, des voitures de
luxes à des coûts de milliards, le démarrage des chantiers inopportuns sur « financement
publics».
Pendant
ce temps, la majorité de la population électeurs maliens cherche à manger. Les prix
des denrées alimentaires ne changent pas et grimpent au fur et à mesure. L’insécurité
règne partout au Mali. Une seule question que tout le Monde se pose est :
Que fait le Président ?
Le
Président et son gouvernement décident d’agir en relevant un défi :
séjourner à Kidal sans l’aval de personne y compris La France. Après avoir fait
l’annonce partout, le Premier ministre Moussa Mara se rend à Kidal le 17 Mai 2014.
Cette
date reste celle du désespoir total des Maliens. Ce fut celle du massacre des préfets,
sous-préfets, administrateurs civils. Ils avaient été pris en otage au
Gouvernorat de Kidal par le MNLA, qui les avait déclaré comme prisonniers de
guerre. Cela transforme le Mali, aux yeux du
Monde, en un pays sans armée.
Après
cette défaite cuisante, le premier Ministre invite les Maliens à la revanche :
« Le Mali est en guerre », la phrase qui a provoqué le deuxième round
entre le mnla et le Mali le 21 Mai 2014. Le premier ministre rassure en
soutenant qu’avec les armes dont nous disposons, nous pouvons faire de Kidal ce
que nous voulons.
Ce
fut catastrophique, cette fois-ci c’est le sauve-qui-peut côté Malien le 21 Mai
2014 toujours à Kidal. Le mnla et alliés djihadistes occupent désormais le camp
libéré par les militaires Maliens et d’autres villes du nord en plus de Kidal. Le
bilan est lourd, des dizaines de morts, des pertes d’armements lourds, des militaires
maliens se font encore prisonniers, c’est l’humiliation de trop.
Après
cette humiliation, le premier ministre enfonce le clou en déclarant publiquement
que le gouvernement n’avait pas donné l’ordre d’attaquer la ville de Kidal. Le
Ministre de la défense Soumeylou Boubeye Maiga finit par abandonner la course. Désormais,
seule la négociation avec les rebelles -maitres de Kidal- reste la seule
solution pour le Mali.
Les
Maliens sont déçus de leur choix. Pendant ce temps, la négociation avec les
rebelles continue à Alger, mais sans aucun espoir pour le Mali, car tout tourne
autour de l’indépendance de l’azawad. IBK pourra t-il retourner cette situation
en sa faveur? missions d’hercules.
Djibril Elhassane Traoré
jeudi 19 juin 2014
LE MAL DU MALI, C’EST LA CORRUPTION ET NON UN PREMIER MINISTRE.
![]() |
| l'Assemblée Nationale du Mali |
Un gouvernement d'union nationale, c'est quoi?
C’est donner l'opportunité aux sangsues de sucer le peu de sang qui circule
dans nos veines. Ces brebis galeuses de la classe
politique Malienne font trop de bruits à l’assemblée Nationale, puisqu’ils ont
été élus Députés, si non on les entendrait jamais.
Ils ne sont inspirés
que quand on touche à leurs intérêts, ce sont des sangsues à l’état humaine.
Depuis le départ du Premier Ministre Moussa Mara à Kidal. Les parties
politiques de l’opposition crient avec tambours et balafons contre lui. Les
naïfs pensent qu’il est le seul auteur de l’échec militaire du Mali face aux
bandits armés du mnla.
Ils ignorent que le
mal du Mali n’est autre que la corruption et la gabegie financière forgées par
les faux démocrates depuis le coup d’état de 1991 contre le Général Moussa
Traoré ; oui je dis bien le Général, car à part lui nous n’avons pas
encore eu un autre général au Mali capable de défendre en chef de guerre
l’intégrité territoriale du Mali.
Ce n'est pas une
question de Moussa Mara, ou de Bourama ; c’est la corruption, ce système
bidon et nuisible qui fait des ravages dans notre administration depuis 1991.
Que Le premier Ministre reste ou qu’il part, cela ne change rien à notre
souffrance tant que les auteurs de cette corruption ne sont pas expulser de
l’administration Malienne.
S’il faut combattre
le mal, il faut commencer par le plus difficile. Le mal qui fait le malheur de
tous n’est autre que la corruption que tout le monde pratique. Ceux qui
demandent le départ du Premier Ministre Moussa Mara sont pires que lui, ils
veulent un gouvernement d’union nationale pour continuer à sucer le peu de sang
qui circule dans nos veines. Ce sont de vulgaires sangsues à éliminer.
La CRISE AU NORD DU MALI ne date pas
d’aujourd’hui, les acteurs de la classe politique sont en majorité responsables
de cette situation d’une manière ou d’une autre. LES AINES ONT ÉCHOUE. C’est la conclusion à tirer.
Alors, il faut
laisser la chance aux jeunes de trouver une solution à cette CRISE FANTOMATIQUE. Quand tu donnes ton
avis, on te traite de pro-un tel, moi je ne suis pro personne. Je chante les
actes de PATRIOSTISME et je SUIS AVEC LES PATRIOTES.
Djibril Elhassane
TRAORE
lundi 16 juin 2014
MALI : LES SIGNES D’UN ÉCHEC CUISANT
Le Président IBK est-il fatigué à peine une année
passée au pouvoir ? En tout cas, le constat est amer non seulement pour
les opposants mais aussi pour les partisans musulmans en majorité qui l’ont
hissé au pouvoir avec 77% des voix.
Tout d’abord, il faut noter l’achat
inopportun d’un avion à vingt milliards de Francs CFA, sur fond de crise
économique, à un moment où le pays tend la main pour demander du crédit auprès
de la Banque Mondiale. Cela a fait couler beaucoup d’encre au Mali car jugé par
la classe politique et la population inacceptable et inadmissible.
Ensuite, la défaite cuisante de notre armée à
Kidal -avec la complicité de la France bien sur- le Président et son Premier
ministre ont tous les deux refusé de porter le chapeau après avoir déclaré
publiquement que « le Mali est en guerre ». Un autre repli
tactique politique ou une crainte ? C’était une lâcheté de laisser
les soldats et les victimes face à leur destin et face à la Minusma et le Serval.
De surcroit, le Diplôme d’Etude
Fondamental (DEF) et le Baccalauréat 2014
ont été couronné de fuites de sujets plusieurs jours avant le jour j. Un réseau
qui existe pendant des années au sein du même Ministère tutelle et qui est un
secret de polichinelle.
Et voilà aujourd’hui 16 Juin 2014 des
prisonniers qui s’échappent de la Grande prison de Bamako peuplé d’éléments
pénitentiaires armés et présents sur place. N’est ce pas la goutte d’eau qui
pourrait déborder le vase ?
On ignore encore si les prisonniers de
guerre, que le MNLA réclame, en font parti. Il se pourrait qu’il y ait même des
djihadistes parmi les échappés. Une évasion préméditée, sans doute. Qui leur a ouvert la porte ?
« Tout ce que nous demandons au
Président de la République IBK, c'est de mettre de l'ordre, pas à Kidal, mais à
Bamako d'abord. C'est pour cette raison que nous avons voté pour lui et c’est
ce que nous attendons de lui». Réaction d’un imam par rapport au désordre à
Bamako en ce moment.
Ce qu’il faut signaler, c’est l’absence de
l’autorité au Mali, on ne reconnait plus l’IBK qui avait décrété une année
blanche en 1994, quand il était Premier Ministre, pour calmer les élèves et
étudiants à l’époque et qui fit le succès du Président Alpha Oumar Konaré. Les
pauvres citoyens continuent à prier ; mais, n’oublions pas que Dieu,
il est aussi avec les autres.
Djibril Elhassane TRAORE
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