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mercredi 6 mars 2013

MOULAYE EL MEHDI OULD MAHAMOUD, UNE FIERTE ARABE AU MALI



Le doyen commando parachutiste était l’invité principal de l’émission télévisé « sur la ligne de front », sur l’ORTM.

Moulaye El Mehdi Ould Mahamoud


Le patriarche Arabe est non seulement un commando parachutiste à la retraite, mais aussi un homme intègre et franc. Il confirme que le MNLA a bien commis un « crime contre l’humanité ».

Le Chérif Moulaye El mehdi Ould Mahamoud affirme avoir rejoins l’armée Malienne à l’âge de 16 ans par fierté et par amour pour son pays qu’est le Mali. A l’époque, on ne parlait pas d’Azawad. Il a collaboré avec feu Amara DANFAGA et un certain Nèguè KONATE qui furent ses frères d’armes.

Il qualifie l’acte du MNLA de haute trahison et qui mérite une punition. Il n’y a pas de demi mesure, « la loi doit être appliqué jusqu’à la mort », martel-il. « Les Touarègues du MNLA ont cassé les boutiques et violés les femmes arabes, cela est impardonnable » a-t-il ajouté.

Donc, pour bâtir un Mali nouveau, il faut, selon le guerrier Arabe, regrouper toutes les couches sociales autour de la table de négociation sans armes. 

C’est sans doute l’erreur que la France a commise en soutenant le MNLA et attaqué le Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA). Il fallait commencer par le désarmement des trois groupes (MNLA, MIA ET MAA) qui s’entretuent au nord du Mali. Sans parler d’Anesardine qui n’est autre que ces mêmes Touarègues et arabes réunis.

A Kidal, la situation est tellement compliqué que la mission de la France risque d’être comparable à « l’ablution du crapaud », il se purifie et après il se jette dans la boue.


Djibril Elhassane TRAORE

samedi 23 février 2013

MACINA ET DIAFARABE : LE MARCHE NOIR DE LA PIECE D’IDENTITE NATIONALE

Actuellement, pour avoir une carte d’identité nationale, à Macina et à Diafarabé, il faut « connaître le réseau ». La pièce est devenue source de richesse pour les agents de la gendarmerie « en complicité avec ceux de la mairie ». Comment tout cela se passe-t-il ? Suivons les témoignages:

«Je me suis rendu à la mairie pour chercher la carte d’identité, on me fait savoir que c’était finit et qu’il fallait que je me rende à la gendarmerie. Arrivée là bas, le prix est clair, quinze mille francs CFA (15.000) pour les nouveaux, avec une ancienne pièce c’est douze mille francs CFA (12.500), sans les photos. Je n’avais pas le choix, je m’en suis acquitté pour en avoir ; mais, cela a fait un trou dans mon budget car je ne m’y attendais pas, le prix normal ne dépasse pas au maximum quatre mille francs CFA (4.000)», nous témoignes K. DIENTA.

Moussa, chauffeur de bus : « ce n’est pas vrai, je ne peux pas comprendre que le stock que j’ai vu de mes yeux soit finit en si peut de temps, la mairie fait semblant, elle renvoie les gens à la gendarmerie, pour partager le butin après. Je ne comprends pas, les autres pays viennent à notre secours, les responsables s’en foutent. Nous les pauvres villageois, on se soucie plus de l’avenir de ce pays que les élus en qui nous avons confiance».
A Diafarabé c’est pire, le prix est fixé en fonction de ta présentation physique; Pour mettre la pression sur les pauvres illettrés, on leur fait croire que le stock est finit, alors là ils doivent s’inscrire en payant la somme colossale de Vingt Cinq Mille Francs CFA (25.000), sans photos, pour les nouveaux. Pour les renouvellements c’est 20.000 FCFA. Par contre, les intellectuels et leurs parents sont bien traités.

UN LAISSER-PASSEZ QUI COUTE MIILE FRANCS CFA (1000 FCFA)

Entre Ségou et Bamako, si tu n’as pas de pièce d’identité, il suffit de payer Mille Francs CFA (1.000 FCFA) pour passer les agents, et Cinq Cent Francs CFA (500 FCFA) au cas où la date de la pièce est dépassée. Mais, tout cela se passe presqu’inaperçu.
« Quand, on m’a dis que la date de ma pièce est dépassée, je me suis approché de l’agent, je lui ai demandé ce que je dois faire, il me dit de payer Cinq Cent Francs CFA (500) pour passer, mais j’ai vu des gens qui n’en avaient pas du tout, ils ont payé Mille Francs CFA (1.000). Pour qu’ils acceptent cela, il faut le faire discrètement », nous témoignes Malick TIENTA.

Rappelons que le régime d’ATT a chuté, car il n’y avait pas de contrôle. En ce moment, l’heure n’est pas à la magouille et à l’incivisme. Le contrôle doit être strict partout au Mali. De grâce, ne facilitez pas l’accès de notre pays aux terroristes, même s’ils vous promettent ciels et terres. Que Dieu veille encore sur notre cher Maliba.
Djibril Elhassane TRAORE

samedi 2 février 2013

SA « SAINTETE » FRANCOIS HOLLANDE, SEIGNEUR DE LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME AU MALI, A DEPASSE LE GENERAL DEGAULLE.


François HOLLANDE et Dioncounda TRAORE, place de l’indépendance à Bamako
François HOLLANDE et Dioncounda TRAORE savourent leur victoire sur le terrorisme au Mali. Il suffit de voir les deux héros main dans la main pour être convaincu de la réussite de la mission « Serval du désert » lancée le 11 Janvier 2012 pour détrôner les esclavagistes et terroristes d’Iyad Aghali et ses alliés hors du Mali. L’image fait froid au dos des ennemies du Mali. François HOLLANDE promet l’assistance de la France jusqu’à la fin totale de cette crise, quelque soit la durée.

Jamais un chef d’état français n’a eu droit à un tel honneur au Mali, même le Général DEGAUL. Dioncounda Traoré a qualifié son homologue de "frère de tous les Maliens et les Maliennes » sur la place de l’indépendance devant une foule brandissant des drapeaux Maliens et Français. Le Mali est fière d’accueillir sa « Sainteté » François HOLLANDE.  Alhousseyni nous le confirme avec fierté : "Tout le monde veut le féliciter. Hollande est devenu aujourd’hui notre 334ème saint». La France a sauvé le Mali ; Ibrahim TOURE, un vieux notable est sûre que « sans les Français, jamais les bandits n’auraient quitté Tombouctou ». "Nous étions prisonniers des islamistes. C’est notre liberté que nous célébrons", ajoute Monsieur Yattara.

Rappelons que les terroristes infiltrés par le MNLA ont occupé les trois grandes Régions du Mali pendant près de dix mois. Ils ont effectué toutes sortes d’exactions sur la population civile aux yeux et à la barbe de Human Right Watch, de l’Amnistie International et autres petites ONG financées par le Qatar. Parmi ces actes indignes, il ya des mariages forcés, des violes collectives, des coupures de mains et des pieds au nom de leur dieu. C’était le comble de la sauvagerie humaine. Il a fallu qu’ils dépassent les bornes pour que la France s’y implique.

La France a intervenu au moment où les terroristes avaient pris la route de Mopti après avoir occupé Konna. N’eut été cette offensive Français, on aurait assisté au pire à Bamako, la Capitale. Leur objectif étant de faire du Mali un « Etat Islamique ». Pendant leur « règne », la population meurtrie du nord a vécu l’enfer des pures mécréants et drogueurs de MNLA associé au terroriste de MUJAO, ANESARDINE et AQMI.

Les quelques enviés et égoïstes qui dénoncent l’intervention français sur le sol Malien, le Président Français les répond : "Nous nous battons en fraternité, Maliens, Français, Africains, parce que moi je n'oublie pas que lorsque quand la France a été elle-même attaquée (...) qui est venu alors ? C'est l'Afrique, c'est le Mali. Merci merci ! Nous payons aujourd'hui notre dette à votre égard", Il faisait référence aux tirailleurs africains qui combattirent sous l'uniforme français dans les deux guerres mondiales, en Indochine ou en Algérie.

"La France est avec vous (...) fière de vous, et moi je veux vous dire que je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique". A déclaré Francois Hollande accompagné par la directrice générale de l'Unesco Irina Bokova à Tombouctou ville inscrite au patrimoine mondiale.

"J'ai pris une décision grave d'engager les soldats français avec les soldats maliens, c'était l'appel que m'avait lancé le président Traoré, c'était le devoir de la France", "Depuis cette date du 11 janvier, ville après ville, village après village, les armées du Mali et de la France appuyées par les pays de l'Afrique de l'Ouest, rendent enfin au Mali son unité, son intégrité et sa force, le terrorisme a été repoussé, il a été chassé mais il n'a pas encore été vaincu", a-t-il ajouté.

Le Président Français est venu pour les Maliens et pour un Mali Un et Indivisible. Il n’a parlé ni de mnla, ni de l’Azawad. Quand aux exactions dénoncées par des organismes désœuvrées, Dioncounda TRAORE nous rassure : "Jusqu'à présent le comportement de nos troupes est quasi-exemplaire,… ». Selon lui, cette guerre se terminera sans aucun dérapage, aucunes représailles, et surtout avec « zéro exaction".

Djibril Elhassane TRAORE





mardi 29 janvier 2013

LE GROUPE MNLA SORT UN "NOUVEAU ALBUM : MIA


anesardine et mnla associés
 Dans leur sauve-qui-peut, sous le feu de la coalition Mali-France-CEDEAO, certains éléments de MNLA infiltrés dans le groupe ANESARDINE on trahi Iyad Aghali, le chef, et crée MIA, Mouvement Islamique de l’Azawad.
 
Cette forme de trahison est innée chez cette couche de la société Malienne qui forme les deux groupes MNLA et ANESARDINE. Amadou Toumani TOURE, le naïf les avait accueilli bras ouvert à koulouba sous le regard vigilant des journalistes et homme de culture du Mali. Il les avait donné une somme colossale pour se taire. Les plus intelligents ont conclu que ce n’était pas un bon signe, d’autres ont qualifié l’accueil de pacifique. Mais, on a oublié qu’ils ont combattu en Libye auprès de Khaddafi. Quand ils ont senti que ce dernier s’affaiblit, ils ont ramassé les armes les plus sophistiquées et redoutables afin de venir occuper leur « chèr azawad ». Ils ont violé tous les accords signés ; Maintenant, ils se trahissent entre eux. Qui serait naïf pour croire à tout ce théâtre ?

Pas l’Algérie en tout cas qui a tout récemment éliminé par des raids aériens, terroristes et otages, soutenant haut et fort que la NEGOCIATION est TERMINEE. S’il en est ainsi en Algérie, c’est n’est pas au Mali qu’il faut imposer la négociation, désormais. Mais, Blaise Compaoré y croit encore ; cet homme cache- t-il un intérêt personnel dans la médiation que la CEDEAO lui a bien confiée ? En tout cas ses propos n’étaient pas lucides sur RFI concernant la demande de dialogue de MIA. Il trouve que «le dialogue est possible » ; qui serait hypocrite pour le suivre dans un dialogue de sourd.

A part les armes, ces « chiens errants » possèdent quoi d’autres pour faire peur au Monde entier et imposer leur terreur ? Alors, il faut faire parler les armes dans l’air, dans l’eau, dans le feu et sous terre, ils vont avoir peur eux aussi.  Ils seront pris à leur propre piège. Ils sont MNLA MUJAO, ANESARDINE, AQMI, vous voulez dialoguer avec qui d’entre eux ? Leur objectif est de faciliter le trafic de drogue dans le désert et créer à nouveau le commerce de l’esclavage. Un esclavage qui existe encore en Mauritanie, en Algérie et au nord du Mali par certaines ethnies bien connus. Ils ne sont pas seulement Arabes, mais aussi Touaregs, Tamasheqs, Maures et mêmes certains noirs.

Le mal doit être éliminé partout où il se reproduit. Le mal de notre siècle n’est autre que le terrorisme. Si c’est le dialogue que vous voulez, enlevez les turbans, rasez-vous les barbes et laisser les armes ; la négociation ne se fera qu’à BAMAKO. Mais, n’oubliez pas que l’intégrité territoriale et la laïcité du Mali ne sont pas négociables.

Djibril Elhassane TRAORE

MNLA ET ANESARDINE SONT LES « JUMEAUX D’UNE MEME FEMME », LE TERRORISME ASSOCIE AU VIOLE COLLECTIF ET AU TRAFIC DE DROGUE.


 Personne ne saura faire la différence entre MNLA et ANESARDINE ; deux groupes de bandits armés qui ont envahis les trois grandes régions au nord du Mali à partir de Mars 2012. Ils ont les mêmes accoutrements, les mêmes méthodes de lutte (le viole des femmes surtout mariées ou mineures, le trafic de drogue, le massacre des innocents). L’un réclame l’indépendance du nord et l’autre veut faire du Mali un état Islamique (drôles d’idées, n’est ce pas)?

N’oublions pas que c’est après le coup d’état du 22 Mars 2012 que le MNLA a violé toute possibilité de négociation avec le gouvernement Malien. Ce dernier n’a jamais refusé le dialogue. Le MNLA s’est associé avec MUJAO, ANESARDINE, et AQMI pour occuper avec barbarie et ignorance les trois plus grandes régions du mali (Tombouctou, Gao et Kidal). Pourtant, avec les différents accords signés entre le Mali et les vagabonds armés, tout était possible autour de la Table. L’indépendance se négocie, on ne le force pas, l’état islamique aussi se négocie mais ne se force pas, car le Mali est un Etat laïc. On ne saurait changer cela du jour au lendemain sans aucune concertation. Avec l’aide de ses terroristes drogués, les éléments du MNLA se croyaient invincible. En quelques mois ils ont mis leur faux gouvernement en place qui disparait par la suite comme un feu follet. Selon M. COULIBALY: « Le linge était sale et pouvait être lavé en famille, mais avec les massacres sur la population civile malienne, le linge est déchiqueté et inutile à laver ».

Le MNLA a massacré des soldats Maliens désarmés à Aguel Hoc aux yeux du Monde entier. Aucun organisme de droit de l’homme n’a levé le petit doigt pour les dénoncer. Les photos des soldats égorgés circulent encore sur internet. A Ménaka, l’armée Malienne a subit la même humiliation, les femmes ont étés violées, leur époux qu’ils qualifient de chien furent égorgés devant leurs enfants. Quel traumatisme !!!! La femme de Bilali fut violée à Gao par les éléments du MNLA devant lui, depuis ce jour il ne parle plus.

 Je me rappel encore de cette femme qui a reçu l’appel de son fils : « Maman, il faut prier pour moi, je n’attends qu’une personne pour être égorger. Mon fils, répond la mère la gorge desséchée, tu as ma bénédiction, quoi qu’il arrive  reste homme, tu es là-bas pour défendre ton pays ». Après ces échanges de mots entre mère et fils ainé, on lui arrache le téléphone sans le décrocher afin que la maman puisse entendre son fils crier sous la douleur du couteau. Et après, on lui lance ces mots : « Alors, nous venons d’égorger ton chien,… bye ». N’oublions pas ces mains et pieds coupés au nom d’Allah, sans aucune preuve ; n’oublions pas aussi ce couple lapidé pour adultère. Voilà, l’image de MNLA aux yeux de ceux qui le connaissent, c'est-à-dire les Maliens. Souvenons-nous de Aicha, qui fut violée devant son mari et après ramenée devant Iyad Aghali pour être son épouse ; même les chiens n’agissent pas ainsi.

Comment faire la différence entre ces deux groupes ? Sauf si on oublie le jour où ils ont fait fusion à Alger pour combattre ensemble contre le Mali.
Selon la presse Algérienne, Ançar Eddine et le MNLA ont signé, à Alger, un accord de partenariat de sept points arrachés grâce à une médiation algérienne. Les deux parties, qui dénoncent toute intervention militaire étrangère au nord du Mali, se sont entendues pour cesser toute forme d’hostilité, sécuriser les zones qu’elles contrôlent et permettre la libération des otages et des captifs. Les deux organisations, représentées par Baye Ag Diknan (MNLA) et Mohamed Akhanit (Ançar Eddine), estiment dans l’accord qu’elles ont paraphé, hier en présence de la presse à Alger, être conscientes des «événements malheureux et tragiques qui par suite d’une gouvernance défaillante par le pouvoir central ont conduit à une partition de fait, troublé gravement la paix et la sécurité au Mali, compromis sa souveraineté et entravé ses efforts de développement», et de ce fait, «elles ont réitéré leur engagement au dialogue avec les autorités maliennes pour un règlement pacifique, durable et définitif du conflit». Un règlement qui, selon les deux mouvements, doit se faire dans le cadre «des principes islamiques en harmonie avec les valeurs authentiques du peuple de l’Azawad et dans le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de race ou d’appartenance ethnique ainsi que des règles universelles pertinentes des droits de l’homme, gouvernance et de l’Etat de droit.

Quand à Cherif Ousmane HAIDARA, Dans une interview qu’il a accordée à RFI : « Un voleur reste un voleur, même s’il change d’habit. Quelque soit son look, il reste un voleur et doit être traité comme tel ». Il ajoute qu’il faut être dingue pour croire encore à la sincérité du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) appelant à une solution politique (c’est-à-dire la négociation) et s’engageant même à combattre ses anciens alliés.

Djibril Elhassane TRAORE