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dimanche 19 novembre 2017

L'ESCLAVAGE CONTINUE PARTOUT MEME AU MALI

Certains Maliens sont étonnés de voir qu’en Libye des Africains sont vendus comme du pain au marché. Il n’y a rien de surprenant dans cette affaire. A Bamako, nos sœurs sont vendues chaque année en Arabie Saoudite ou au Koweït.
Le business se passe dans certaines agences de voyages. Elles sont recrutées pour travailler dans ces pays Arabes comme femme de ménage moyennant un « bon salaire ». Une fois sur place, c’est tout à fait le contraire qui les attend. Elles deviennent des objets sexuels souvent obligées de coucher avec des chiens. Elles travaillent nuit et jour sans repos.

De surcroit, certaines pouponnières font exactement la même chose en vendant les enfants aux étrangers sous forme d’ « adoption » légalisée. Nos autorités sont bien au courant de ce nouveau système d’esclavage.

Le cas de la Libye ne date pas d’aujourd’hui et tous ceux qui vont en Libye pour traverser la mer afin de rejoindre le « paradis » le savent. La solution n’est pas de « tuer » les Libyens qui font cette pratique, mais c’est de rester chez soi et bosser. C’est tout.

Il n’y a pas longtemps le gouvernement malien en partenariat avec l'Organisation Internationale de la Migration avaient rapatrié près de 200 maliens installés en Libye. Pourquoi ne pas répéter la même opération pour ceux qui désirent revenir.

Le paradis se trouve à la maison.

Djibril El Hassane TRAORE

samedi 24 septembre 2016

Insécurité au Mali: Le cercle de Ké-Macina ménacé par des hommes de Amadou Koufa


La mosquée de Touara

#Insécurité, les djihadistes ont menacé Touara mon village natal. Situé à 15 km de Ké- Macina à l'est sur la rive droite en allant à Diafarabé.

Le dimanche 18 septembre 2016 au petit matin, les motards armés ont envahi la mosquée.
"Nous sommes venu en paix, nous irons en paix sauf si vous informez les autorités. Dans ce cas, nous "reviendrons". Disent-ils.

Ils ont passé la journée à prêcher dans la mosquée.

Certains ont tout de même appelé la gendarmerie de Macina. Au lieu de prendre des dispositions nécessaires, les gendarmes rappelaient les villageois pour savoir si les bandits sont parti ou pas.
l'Ecole Fondamentale de Touara
 
Ils ont passé la journée au village, le lendemain lundi 19 septembre 2016 ils sont parti à Souley, un autre village situé à 10 km de Touara.
 
C'est ainsi que les djihadistes de Koufa sont entrain de cultiver la haine contre les autorités absentes et incompétentes.

Djibril TRAORE

dimanche 5 juin 2016

The power of words, lors de la ceremony de lancement officiel de Bamako English Toastmasters Club (BETC)

The power of words, un discours présenté par Djibril El Hassane TRAORE lors de la ceremonie de lancement officiel de Bamako English Toastmasters Club (BETC) le 07 Mai 2016 à l'Hotel Salam .

Toutes mes excuses pour la qualité de la vidéo.

samedi 5 mars 2016

La ville de Macina attaquée par des bandits armés


Deux hommes armés ont semé la panique à Macina le jeudi 03 Mars 2016 vers 15 heures.

Les autorités étaient déjà informées de la menace deux jours auparavant.

Malgré cela, aucune mesure n'a été prise, au contraire les gendarmes ont tout simplement pris la tangente et ABANDONNÉ les véhicules derrière eux.

Les bandits armés ont brûlé les véhicules au poste et ont tiré en air dans les rues de Macina tout en chantant à qui veut l'entendre "allahou akbar" comme pour lancer un défi à la population. 

Personne n'a pu relever leur défi, ni les chasseurs, ni les gendarmes. "Il n'y avait personne", regrette Issa. Selon lui "il suffisait d'un peu d'audace pour éliminer ces deux bandits. Que faire, en tant que civiles désarmés?"

A quoi sert de porter galamment la tenue militaire si on ne peut pas l'honorer avec dignité?
Fuir ses responsabilités, c'est MOURIR; Celui ou celle qui ne peut pas honorer le drapeau national doit être au moins déshabillé. 

Djibril Traoré, ressortissant de Macina

mercredi 23 décembre 2015

Mali: Le procureur Général, Daniel Amagouin Tessougué limogé et remplacé

Daniel Tessougue ex procureur général
Sous la conduite du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, à Koulouba, le Conseil supérieur de la magistrature en a décidé ainsi. Malamine Coulibaly est le nouveau Procureur Général de la République du Mali. 
"Il doit partir, il est connu pour ses écarts de langage qui ne datent pas d'aujourd'hui", nous confie un juriste.

Rappelons que Daniel Tessougué avait tenu des propos islamophobe à l'encontre du Président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko en l'accusant de "faire d’apologie du terrorisme". De surcroit, il avait proposé de "raser les barbes" comme solution au terrorisme et de "contrôler le financement des mosquées au Mali".

Après ces déclarations, les musulmans, majoritaires et acteurs de l’élection du Président Ibrahim Boubacar Keita, ont réagi en soutenant leur Président Mahmoud Dicko. 

Une réaction qui aurait des persécutions sur les élections à venir si le Président Ibrahim Boubacar Keita laisse d'autres personnes parler à sa place.

"Je ne comprend pas comment Tessougué a pu se mêler de cette histoire, il est homme de droit et non agent de sécurité, nous explique Moustapha A.Touré adminitrateur, si les propos de Mahmoud Dicko devaient être analysé ce n'était pas à lui de le faire, la Sécurité d’État est là pour cela".

En plus, Tessougué enfonce le clou en bombardant les "journalistes du Mali": "Je ne parlerai plus aux journalistes du Mali, ils ont transformé mes propos".

Quand on vous confie une responsabilité, la première chose à faire est de garder le silence et d'ouvrir grand ses oreilles afin de bien observer les faits, surtout pour un spécialiste en droit. Ce qu'il ne faut pas surtout oublier est que les musulmans sont majoritaire au Mali, leurs seules armes restent leurs cartes d’électeurs.

Djibril El Hassane TRAORE

mardi 22 décembre 2015

Project 09: Terrorists are not at all muslims, by Djibril El Hassane TRAORE member of BETC


Assemblée Nationale du Mali : Le Comité syndical en grève de 72 heures depuis Lundi 01 avril.

Le comité syndical de l’assemblée Nationale du Mali a entamé une grève de 72 heures depuis lundi suite à l’échec des négociations avec les responsables de l’institution parlementaire.

La possibilité d’une «grève illimité » n’est pas à écarter si les doléances ne sont pas satisfaites selon le secrétaire général du comité syndical, Ibrahim Mahamane Touré.
Qu’est ce qui a bien pu provoquer cette tension entre le personnel et les autorités parlementaires ?

Il faut noter que les points de réclamation concernent non seulement, le statut du personnel parlementaire, l’enrôlement de tous les travailleurs dans l’assurance maladie de l’Assemblée Nationale, la dotation en lait pour le personnel exposé aux produits toxiques, mais aussi la dotation en tenue des agents (chauffeurs, manœuvres, archivistes…). « La dernière dotation date de 2014 », a signalé Ibrahim Mahamane Touré.

Le secrétaire général est formel sur la question, « l’observation de cette grève découle d’un premier préavis déposé depuis le 28 Novembre 2018 qui a abouti à la signature d’un protocole d’accord entre l’Assemblée Nationale et le comité syndical » a-t-il expliqué.

Malheureusement, l’exécution de ce protocole d’accord tarde à se réaliser. Les travailleurs ont donc décidé de déposer un 2ème préavis de grève le 28 février 2019.

Suite à cela, les responsables ont engagé des pourparlers et ont promu de signer le statut du personnel parlementaire avant le 01 avril 2019. Une 1ère grève de 72 heures les 18, 19 et 20 mars étaient prévus, mais qui a été suspendu suite à cette promesse faite par nos responsables administratifs.

Selon M. Touré, les autorités de l’institution ont affiché leur « mauvaise foi », ce refus d’honorer leur engagement  les a finalement obligé à tenir une autre assemblée le vendredi dernier 29 mars suite à laquelle tous les travailleurs s’étaient mis d’accord pour entamer cette grève de trois jours à compter du 01 avril.

« La grève a été observé à 100 % », affirme M. Touré
Pour lui, les députés votent des lois, mais c’est le personnel qui les examine et analysent afin de les remettre aux députés pour le vote en séance plénière.

« Nous lançons un appel aux parlementaires pour qu’ils sortent de cette situation qui ne les honore pas du tout, si les autorités parlementaires n’honorent pas leur engagement, le personnel de l’assemblée nationale ira en grève illimitée à partir du 10 avril 2019 » a conclu le secrétaire général.

Djibril Elhassane Traoré