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lundi 17 décembre 2018

Une Affaire de cent millions entre un leader politique et un leader religieux

L'affaire de cent (100) millions opposant Soumeyla Cissé, le president de l'URD et candidat malheureux aux deux élections de 2013 et 2018 et le Guide des ansars Cherif Ousmane Madane HAIDARA a fait vibré la toile pendant un moment au Mali. Ici, je vous partage mon analyse de la situation.

Le leader religieux Cherif Ousmane Madane HAIDARA a été très clair dans ses prêches. C'est Dieu qui donne le pouvoir, lui seul.

A la question, où se trouve Dieu? Le leader religieux insiste sur le fait que Dieu n'est ni à la mosquée ni chez lui en tant que chef religieux. Mais, chez chacun d'entre nous. Dieu est avec nous tous partout.

Comment avoir la bénédiction? Vous avez une mère et un père, mort ou vivant, vous avez tout l'or du Monde, à vous d'en profiter.

Malgré tout, le leader politique, comme si son argent le dérange, prend 100 millions, il dépasse les mosquées, les millions de mendiants dormants en plein air en cette période de froid, il quitte son père, sa mère, les pauvres voisins, et mêmes les amis, les intermédiaires qui détiennent la somme colossale (Gassama et Gakou) eux-memes en ont besoin. Ils voulaient retirer ou ils ont retiré 200 millions).

Ensemble, ils remettent les 100 ou 80 millions au leader religieux pour qu'il change leur destin.

Je rêve ou quoi? De surcroît, ils se plaignent de leur échec. Parceque, le destin dit "nous pas bougé".

Qui est le con dans cette histoire rocambolesque?
Le leader politique qui se plains de corruption veut être president en corrompant les électeurs.

Où se trouve l'argent? C'est dans les poches du leader religieux béni par sa mère et par Dieu.

Les 100 millions sont venus par la fenêtre et s'en vont par la même fenêtre.

Djibril Elhassane TRAORÉ

Agir en silence, c'est la règle d'or de la guerre.

Les terroristes sont mieux informés que nos autorités. Quelles en sont les raisons?

D'abord, nos autorités communiquent mal. Ils s'empressent à vomir tout ce qui se dit à huit clos soit avec leurs copines ou avec des journalistes qui ne savent pas traiter les informations: faire la différence entre ce qu'il faut garder et ce qu'il faut publier. On appelle cela en bambara "fanadenya", ou bien "kouledenya".

Ensuite,  les moyens logistiques nous manquent. Ceux qui en detiennent sont contre nous. Il s'agit bien du néo-colonisateur.

Par conséquent, ils informent et forment l'ennemi sur tout ce qui se trame par le gouvernement contre eux.

La seule solution est de former tous ces acteurs de la communication au traitement de l'information et sanctionner les irresponsables qui divulguent les informations sur les réseaux sociaux.

Djibril Elhassane TRAORÉ 

Terrorisme: Enlèvement de personnes et assassinats dans la region de Mopti

Enlèvement de six (06) personnes entre Les villages de Koua et Nouh dans la région de Mopti. 

Ces personnes enlevées sont du village de #Touara, cercle de Ké-Macina, et de la même famille Tereta. Deux se sont échappées, les autres seraient tués.

De surcroît, vingt autres personnes ressortissants du village de Mierou à 6 km de Ké-Macina sont enlevées.

Il est à noter qu'à partir de Ké-Macina, les citoyens courent un grand danger d'envahissement de djihadistes.

Djibril Elhassane TRAORÉ

dimanche 19 novembre 2017

L'ESCLAVAGE CONTINUE PARTOUT MEME AU MALI

Certains Maliens sont étonnés de voir qu’en Libye des Africains sont vendus comme du pain au marché. Il n’y a rien de surprenant dans cette affaire. A Bamako, nos sœurs sont vendues chaque année en Arabie Saoudite ou au Koweït.
Le business se passe dans certaines agences de voyages. Elles sont recrutées pour travailler dans ces pays Arabes comme femme de ménage moyennant un « bon salaire ». Une fois sur place, c’est tout à fait le contraire qui les attend. Elles deviennent des objets sexuels souvent obligées de coucher avec des chiens. Elles travaillent nuit et jour sans repos.

De surcroit, certaines pouponnières font exactement la même chose en vendant les enfants aux étrangers sous forme d’ « adoption » légalisée. Nos autorités sont bien au courant de ce nouveau système d’esclavage.

Le cas de la Libye ne date pas d’aujourd’hui et tous ceux qui vont en Libye pour traverser la mer afin de rejoindre le « paradis » le savent. La solution n’est pas de « tuer » les Libyens qui font cette pratique, mais c’est de rester chez soi et bosser. C’est tout.

Il n’y a pas longtemps le gouvernement malien en partenariat avec l'Organisation Internationale de la Migration avaient rapatrié près de 200 maliens installés en Libye. Pourquoi ne pas répéter la même opération pour ceux qui désirent revenir.

Le paradis se trouve à la maison.

Djibril El Hassane TRAORE

samedi 24 septembre 2016

Insécurité au Mali: Le cercle de Ké-Macina ménacé par des hommes de Amadou Koufa


La mosquée de Touara

#Insécurité, les djihadistes ont menacé Touara mon village natal. Situé à 15 km de Ké- Macina à l'est sur la rive droite en allant à Diafarabé.

Le dimanche 18 septembre 2016 au petit matin, les motards armés ont envahi la mosquée.
"Nous sommes venu en paix, nous irons en paix sauf si vous informez les autorités. Dans ce cas, nous "reviendrons". Disent-ils.

Ils ont passé la journée à prêcher dans la mosquée.

Certains ont tout de même appelé la gendarmerie de Macina. Au lieu de prendre des dispositions nécessaires, les gendarmes rappelaient les villageois pour savoir si les bandits sont parti ou pas.
l'Ecole Fondamentale de Touara
 
Ils ont passé la journée au village, le lendemain lundi 19 septembre 2016 ils sont parti à Souley, un autre village situé à 10 km de Touara.
 
C'est ainsi que les djihadistes de Koufa sont entrain de cultiver la haine contre les autorités absentes et incompétentes.

Djibril TRAORE

dimanche 5 juin 2016

The power of words, lors de la ceremony de lancement officiel de Bamako English Toastmasters Club (BETC)

The power of words, un discours présenté par Djibril El Hassane TRAORE lors de la ceremonie de lancement officiel de Bamako English Toastmasters Club (BETC) le 07 Mai 2016 à l'Hotel Salam .

Toutes mes excuses pour la qualité de la vidéo.

samedi 5 mars 2016

La ville de Macina attaquée par des bandits armés


Deux hommes armés ont semé la panique à Macina le jeudi 03 Mars 2016 vers 15 heures.

Les autorités étaient déjà informées de la menace deux jours auparavant.

Malgré cela, aucune mesure n'a été prise, au contraire les gendarmes ont tout simplement pris la tangente et ABANDONNÉ les véhicules derrière eux.

Les bandits armés ont brûlé les véhicules au poste et ont tiré en air dans les rues de Macina tout en chantant à qui veut l'entendre "allahou akbar" comme pour lancer un défi à la population. 

Personne n'a pu relever leur défi, ni les chasseurs, ni les gendarmes. "Il n'y avait personne", regrette Issa. Selon lui "il suffisait d'un peu d'audace pour éliminer ces deux bandits. Que faire, en tant que civiles désarmés?"

A quoi sert de porter galamment la tenue militaire si on ne peut pas l'honorer avec dignité?
Fuir ses responsabilités, c'est MOURIR; Celui ou celle qui ne peut pas honorer le drapeau national doit être au moins déshabillé. 

Djibril Traoré, ressortissant de Macina