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dimanche 5 juillet 2015

THE POWER OF WORDS


The words we utter are not only composed of alphabet letters, they are also full of energy: positive and negative energy coming from our mind and through the vocal cords in the mouth. Our daily activities constitute of producing words. Either by working, by singing, by praying, we always need words to live. We should know how to pronounce them. 
The Universe was created with words; according to the Holy Coran and the Bible, when God gave order to things to “BE”, they all “WERE“. It is also said in those Holy books that God created us from his image. That is true because, we are also able to create with words.

Words are the most powerful drug used by mankind. Words are what we use to express our self, our thoughts and our feelings. We use words in every walk of our lives and hence the power of words is immense and powerful. The impact of words on different people varies because it depends on their understanding and in what manner they conceive.

Well-chosen words are charged with positive energy and have the power to inform, influence, educate, motivate, and entertain others.  

But, when charged with negative energy, they can destroy an army, separate a couple, demotivate a new member of BETC, get somebody sick, In the classroom, the words a teacher uses can make a huge difference in a student's future and they can provoke a war between nations.

The impact of words on us is so great that we need to know how to make change with it. This is possible by charging them with either the positive or the negative energy. What is a positive energy or a negative energy?

A positive energy helps us produce pleasant results, whereas the negative energy prevents us from improving ourselves. The human body can produce both energies.

Now the question is how can we charge our words? We can do it with our self confidence and self esteem. It is possible when you know the meaning of the word, when you know your audience and when you believe in what you are saying.

I will tell you the example of the priest and the two ladies. Two ladies went to consult a priest about their problems; the former said:  I want to have a husband. The latter said: I just want to have a job. The priest gave them the same formula to be repeated twenty times every day.  The result is wonderful, in two weeks the one who wanted a job was hired in a great company. The unhappy lady went to see the priest and said. I am not at all happy with you priest, my friend’s dream is achieved, whereas I am still repeating the same formula. You betrayed me.

The priest replied: you betrayed yourselves, I am not god my dear lady, you did not charge your formula with positive energy, you cannot produce positive result. You are a pessimistic individual; you waste your time producing negative energy. I am sorry for you. How should I do then? You should learn how to gain self confidence.

Ladies and gentlemen, the “yes we can” produced miracle in the USA and elected a black candidate as first president of the most black-hated Nations of the world.

At last, young man asked a priest to help him get a car. The false priest told him to repeat a word ten thousand times. The courageous man did it correctly, three days later he won five millions CFA on PMU. He bought his car. The priest could not believe it, he gave him a nonsense word; anyway the man did the job with self confidence and achieved his dream.

 We all join BETC to learn how to speak well. A good leader is a good orator. Dear evaluators, please charge your feedback with positive energy. Your negative words can make a guest disappear forever. Join a smile to your feedback; it helps you be a positive evaluator.

Djibril Elhassane TRAORE
Member of Bamako English Toastmasters Club 


mardi 26 mai 2015

Mali: Un Casque bleu tué par des tirs à Bamako, un autre blessé




Un autre soldat a été grièvement blessé par des assaillants non identifiés. Tous deux appartiennent au contingent bangladais. 

Nouvelle attaque visant les Nations unies dans la capitale malienne. Un Casque bleu de la mission de l'ONU au Mali (Minusma) a été tué, et un autre grièvement blessé par des tirs d'assaillants non identifiés dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mai, à Bamako, la capitale, indiquent mardi des sources de sécurité.

"Des hommes armés, que nous n'avons pas encore identifiés, ont tiré dans la nuit de lundi sur deux Casques bleus qui étaient à bord d'un véhicule de l'ONU, a déclaré une source de sécurité malienne. Ce forfait doit être qualifié d'acte terroriste. Les auteurs sont les ennemis de la paix."

Une précédente attaque la semaine passée

L'attaque et le bilan ont été confirmés par une source de sécurité de la Minusma, précisant que les deux soldats appartenaient au contingent bangladais. Les deux Casques bleus venaient de l'aéroport de Bamako en direction du sud de la ville quand ils ont essuyé les tirs d'assaillants à bord d'un véhicule.

Régulièrement frappée par des attaques dans le nord du Mali depuis son déploiement en juillet 2013, la force de l'ONU a essuyé le 20 mai la première attaque la visant directement à Bamako. Un homme armé avait tenté d'incendier un véhicule de l'ONU garé devant une résidence de personnel de la Minusma, blessant un gardien et causant des dégâts matériels.

La Minusma avait alors rappelé la responsabilité des autorités maliennes "d'assurer la sécurité de son personnel, notamment à Bamako", alors que le climat s'est alourdi entre la force de l'ONU et le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, et les groupes armés soutenant le gouvernement.

Par Francetv info avec AFP

Source: Francetv info

samedi 7 mars 2015

Terrorisme à Bamako: Le mouvement islamiste Al-Murabitoune revendique l’attentat de Bamako



ALAKHBAR (Nouakchott)- Le mouvement ilsamiste Al-Murabitoune dont le leader Mokhtar Belmokhtar alias Khaled Abou al-Abbas a revendiqué, dans une vidéo reçue à Alakhbar, l’attentat survenu dans la nuit du 6 au 7 mars à Bamako capitale malienne) où cinq personnes ont été tuées.

La vidéo du mouvement islamiste Al-Murabitoune sera mise en ligne incessamment.

Parmi les victimes trois Maliens dont un policier, un officier belge de sécurité de la délégation européenne et un Français en plus d’une dizaine de blessés. L’attaque avait visé le bar-restaurant "La Terrasse" qui est très fréquenté par des occidentaux.

Source: ALAKHBAR

Attentat à Bamako: Trois Européens et deux Maliens abattus

Rue «Princesse» à Bamako, où a eu lieu l’attaque du vendredi 6 mars 2015.|RFI / David Baché
Trois Européens, dont un Français et un Belge, et deux Maliens ont été abattus dans la nuit de vendredi à samedi dans une attaque contre un restaurant de Bamako, ont annoncé la police et une source hospitalière.

Le président François Hollande a dénoncé « avec la plus grande force le lâche attentat » commis à Bamako et va « offrir l’aide de la France » au président malien Ibrahim Boubakar Keïta, a indiqué la présidence française dans un communiqué.

Selon la police malienne, au moins un homme armé est entré peu après minuit heure locale dans le restaurant La Terrasse, situé dans un quartier de la capitale malienne apprécié des expatriés, et a ouvert le feu, selon la police.

« C’est une attaque terroriste, même si nous attendons des précisions. Selon un bilan provisoire, il y a quatre morts: un Français, un Belge et deux Maliens », a déclaré un policier sur place à l’AFP.

Mais une source à l’hôpital Gabriel Toure de Bamako a ensuite indiqué qu’un troisième Européen, dont la nationalité n’a pas pu être établie immédiatement, était mort lors de son admission dans cet établissement. De plus, huit personnes ont été blessées, selon cette source hospitalière.

Paris a confirmé la probabilité du décès d’un Français. « ll y a très vraisemblablement un Français, en cours d’identification, parmi les cinq victimes ayant trouvé la mort. Il n’y aurait pas de Français, en revanche, parmi les blessés, mais des vérifications sont en cours », indique le communiqué de la présidence.

Un quotidien privé de Bamako, Le Combat, a affirmé sur son site web qu’un homme et une femme avaient ouvert le feu avec des armes de gros calibre pendant qu’un troisième assaillant montait la garde à l’entrée du restaurant, mais cette information n’a pas pu être vérifiée immédiatement.

Selon ce même quotidien, des témoins ont déclaré avoir vu les agresseurs s’échapper dans au moins deux véhicules, une Mercedes noire et une BMW.

- « offrir l’aide de la France » -

L’ambassade de France « a constitué une cellule de crise, averti les Français dès cette nuit et renforcé la sécurité de nos implantations en liaison avec les autorités maliennes », a indiqué la présidence française.

M. Hollande « va s’entretenir avec le président du Mali Ibrahim Boubakar Keïta pour lui témoigner sa sympathie, son amitié et lui offrir l’aide de la France », déclare le communiqué.

Selon un correspondant de l’AFP sur place, des pompiers ont sorti sur une civière le corps d’un Français tué dans l’établissement La Terrasse, un restaurant-nightclub situé dans le quartier très fréquenté de l’Hippodrome.

Dans une rue voisine du bar, le corps d’un policier malien et celui du gardien d’un domicile privé gisaient au sol, alors qu’un peu plus loin le corps d’un ressortissant belge était également visible.

Des dizaines de policiers ont bouclé le secteur, et les rares témoins directs de l’événement refusaient de témoigner par peur de représailles.

L’ambassade de France à Bamako a adressé un message conseillant « la prudence » à tous les ressortissants français vivant dans la capitale malienne.

Le Mali est le théâtre de rivalités ethniques et d’une insurrection islamiste et tente de retrouver la stabilité et la paix depuis un coup d’Etat en 2012.

Des jihadistes liés à Al-Qaïda ont contrôlé une grande partie du territoire pendant plus de neuf mois jusqu’à ce qu’une intervention militaire française les chasse en partie de la région.
AFP

jeudi 26 février 2015

Kidal : le nouveau chef coutumier rejette toute idée d’indépendance



Niamey (Niger) 25 mai 2013. Mohamed Ag Intalla arrive au Palais présidentiel pour rencontrer le président Mahamadou Issoufou. AFP PHOTO / BOUREIMA HAMA
 C’est dans une interview à l’AFP, mercredi, que le nouveau chef coutumier du bastion touareg de l'extrême nord-est du Mali, a révélé sa position.

Pas question d'indépendance ou d'autonomie du nord du pays pour Mohamed Ag Intalla qui a succédé en décembre à son père comme Amenokal (chef élu par les sages) de l'Adrar des Ifoghas, après le décès de celui-ci. 

Intalla suggère plutôt que Kidal devienne la capitale du Mali.

"Kidal est malien, je suis contre l'indépendance  et même l'autonomie de Kidal", aux mains des rebelles touareg depuis mai 2014 après avoir vaincu l'armée malienne, a-t-il assuré.

Sa déclaration prend délibérément le contrepied de certains groupes rebelles touareg actuellement en négociation avec le gouvernement à Alger revendiquant l'autonomie du nord du Mali qu'ils appellent "Azawad".

Joint par l'AFP à partir de Bamako, Mohamed Ag Intalla, député du parti au pouvoir, a par ailleurs affirmé que dans le cadre de la réconciliation nationale, il s'apprêtait à sillonner le nord du Mali avec d'autres chefs de communauté pour "prôner la paix".

"Il faut faire la paix. Il faut parler entre Maliens pour savoir comment on va tous profiter du développement. Il faut qu'on implique les populations", a-t-il estimé.

"Il y aura une mission à l'intérieur de la région de Kidal. La même mission dans la région de Gao pour sensibiliser la société civile. Pour prôner la paix", a insisté le nouvel Amenokal.

Les revirements d'alliances au sein des mouvements armés du Nord, traditionnellement fluctuants, se sont multipliés à l'approche de la reprise des pourparlers d'Alger le 16 février.

La semaine dernière, un des chefs militaires de la branche du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) favorable à la rébellion, Ali Idriss Hamaha, a annoncé son ralliement au camp pro gouvernemental.

En décembre, un chef militaire de la rébellion touareg, le colonel Hassane Ag Mehdi, avait également fait défection.

Le nord du Mali était tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ils ont été en grande partie chassés par l'opération Serval, lancée à l'initiative de la France en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 Barkhane, dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

Des zones entières du nord du Mali échappent néanmoins au contrôle du pouvoir central.

(L’information reprise ici provient de l’AFP).
Source: VOA